JÍ4 HISTOIRE DE L A' #
La Garance est; vne racine fore cultiuec“ Flandres -,ll y en a de deux sortes ; la Garant e“pipe, qui est: la plus groflìere ; & la Garanct ^“ Balle,epiòn appelle autrement Garance de Crtf-“ Quand on íe sert de cette Cjarance auec p* u“d’auantage ; elle teint le drap d’vne coul elir“plus approchante de nôtre nouuelle Ecati ^,c exquiíc : le saffran bâtard ou saftleur fait le ^“ mes àla soye, de sorte qu o n en teint les c otl“leurs qu’on appelle Ecarlates bâtardes. C c ^“couleur endure qu’on la boiiiile beaucoup’
“ on s’cn sert tant auec de l’alun que du tat tf ^
Elle tient bien. Les couleurs les plus bri" 3“tes qu’on teigne auec cette drogue sefoU 1 ^“ leur en donnant vne forte teinture, & a P reS |Kf“ les en décharge en les faisant encor bt* 111“ dans du tartre. ^
On vie de la Cjarence auec vne liqueUl ^“ son , au lieu de la liqueur blanche ou e“claire. j*
U y a diuerses fortes de Cochenille , affauof“ Sylueflre & la Mejle^ua : on s’cn sert aud 1 ^,^“ de la liqueur de son dans des chaudières d cl ç t $;“ & auec de í eau fort pour teindre l’écarlate- }
“la couleur dont vne pareille qnanitté c \\
“d’eífet en la teinture ; & les couleurs q u ° n J'“ teint font dites être teintes en grain* O 11 ^ \t“ le Tournesol des drappeaux qu’on teint“liede cette couleur , dont on se sert P 011 ^^“ dre les vins : Bien loin dc croire que la c° c (J í“ est vne chose mal-íaine , que plutost ° 11 ,jii c<c que c’eítvn cordial. Quelque liqueur al § , ,^0“ ce soit, oste la haute roygeur de cette e® J»