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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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c!l e S 0 CI E TE ROYALE. z--P tr f ' Jn doit pas donc soupçonner que ces4e p. n ^ a & es curieux soccupent à changer ì'Aretti^ COur j r> c n quoy ils jugent que le Genre liti-ge 9 d ^ a ct ^ k^ntoiì trop soigneux que negli-

. M den

Lee Philosophie 'Naturelle.

Elrìng , niere P arc íe que je nommeray,de la Do-ph H 00 enseigne, est lc sisteme de la Philos o -qnj ^^sFs,qui est la seule qué ie puiíïè allouer,t e u receuoir quelque changement par cet-l a j t . 0r °ïation de science. Si est-ce toutesfois queb c f 0 [ at *°n en fera si auantageuse, que ie nay pas

lac n cíl ed ^ iscr - . .

c ° r Ps ° rde certcs ^ ue * a ?ìus grande partie duà t ert ^ reCe dent de la Physique en pourra tombéedoiî itn ^ a * s a quelle somme en montera leJUc pe^f* ^!y pouuons nous perdre, que quel-V, * n es f? ^ e fi ntion s , de quejlions inutiles, ou de*,v 0 /putes ? Dont je puis dire comme quel-le illi; r » 11 ^ cs Métaphores , Poterimus viuere fi-v ìng tQij ^nt-être quon ne mettra plus en vsage^e,l a m tre nte termes obscurs, cóme sont la for-oies. 3 k priuation , ì'Entelechie & sembla-

jofinic / S P° Ur suppléer à leur défaut,vne variétéU T Cc 'dc : nuenti °ns de Mouuemens & à'opérations^ Witre f c Ctl place des mots. Le riche sein de ladatl s f 0r( ** e *posé à notre veuë : nous entrerons] n ° Us n ar ^ m * ^ nous goûterons de ses fruitls ,/u dcdif US ^^H^si^rons de son abondance : au°Us sej 0 ^? Ul l r °isiuement, & de nous égayer^ Ht>ti( >tns f/ CS infructueuses ; comme les Peri-rcnc ^ l çu £ premiere Institution, &c