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écarter, le Calendrier Ecclésiastique fut donc construitsuivant cette supposition: d’ailleurs on avoit résolu d’ap-peller premier mois ou mois Paschal , celui dont le qua-torzième jour tomberoit ou le jour même de l’Equinoxe,c’est-à-dire, au 2 i. de Mars, ou le jour qui suivroit immé-diatement. Mais les mois des Juifs étant Lunaires, & lequatorzième jour du mois étant, comme nous savonsdit , celui qui précédoit le jour de la Pleine Lune ,pour célébrer la Pâque il falloir avoir égard au mouve-ment de la Lune, & s’en servir pour déterminer leste ms des Nouvelles & Pleines Lunes. Les Juifs n’a- Les Juifs ontvoient point d’autres réglés que celle de l’observation. tou i°. ur , S áé -Ils attendoient soigneusement que la Lune fût à son lever premier jourhéliaque , ou parût pour la premiere fois hors des rayons nair^par ob-du Soleil, un peu après le coucher de cet Astre, ensorte lervàn.qu’ils appelloient ce jour-là le premier jour de la Lune.Maisl’Eglise Chrétienne assemblée avoir résolu que l’on MaUlesChré-compteroit les Lunaisons par le moyen du cycle de Me- noientuni^ue"ton, lequel cycle remet toutes les Lunaisons variables mentdunom-
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au meme ]OUr âpres une reriode de 19 ans. On volt par C yde de Me-là que l’ancienne Eglise avoir reçu cet autre cycle dans ton>son Calendrier : elle s’en est servie jusques vers la fin duseizième siecle , comme de réglé unique pour détermi-ner les Lunaisons.
Le Cycle de Meton f ainsi appellé du nom de Meton Cequec’estson inventeur, est véritablement le cycle Lunaire G u ^ elenom ’ ù i ePériode de 19 années, après laquelle les Nouvelles & de Meton!Pleines Lunes moyennes reviennent précisément auxmêmes jours du mois. Ainsi à quelque jour que ce soitque les Nouvelles & Pleines Lunes arrivent dans unecertaine année, on peut être assuré qu’après ip ans écou-lés, ces Nouvelles & Pleines Lunes tomberont encoreaux mêmes jours du mois, & même ( selon l’opinion deMeton, adoptée par les Peres de la primitive Eglise )
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