SOCIETE' ROYALE. 50$voycs plus libres d’Education : auiourd’huy0,1 n’obserue plus certe grande distance d’entr’eux^ les autres ordres des hommes : à présent leuc(0n Hersation est plus ample & generale : mainte-^anc le rnonde est deuenu plus atlif Sc plus indu-' r *eux : à certe heure plusieurs d’enrr’eux onr veutcoutumes & les mœurs des hommes, & ils
5 Appliquent plus au trais c & aux affaires que ia-ttrais.
Ce changement de nôtre fouuenance a esté cau>c °u par nombre de familles qui ont esté aduan-Ce Çs aux plus hauts degrés de Nobles e , parcejl 11 elles excelloyent aux Arts de la Robbe : ou parCt, rs mariages frequens d’etitr’eux & les Bour-: ou par les voyages du Roy & de la famille”°yale : ou bien par la Guerre Ciuile mêmestquito û/ours accoutumé ou d’être le plus cruel Ty-* n y ou le meilleur ‘Réformateur : ou de ruiner"écrément, ou de ciuilizer > d’embcliir & de( ^>rir les Arts de tous les Pays. Et nous auons
j u j°urs raison d’actendre, que ce changement^ a plus auant pour le mieux : si nos Gentils hom-c s Condescendent dauantage de s’engager dans le
0ril nterce, & d’auoir égard à la Philosophie Na-Hr eH c ,
a Jr? premier dcsquels depuis le retour du Roy,,f c pourfuiui auec vne grande vigueur > par laH, atton de la Compagnie Royale : à laquelle com-^Ur gemelle de la Société Royale , nousC- ^uiet en chemin faisant, de luy souhaitterP r °sperité* En ces deux institutions qui ontUC ^ C ° rn ^ mc kemps, nôtre Roy^ a imité les' P l «s renommes otmrages du plus sage des an-
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