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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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SOCIETE' ROYALE. 505Contrepeser coure Lucre force: Si ccn est la rai-j° n , ou non , cela nimporce : mais PobseruationCtl est véritable. Ce qui est suffisamment reconnuPar cous nos voisins , qui font ardemment portésa aduancerlc Commerce , comme le meilleur mo-y e » , non feulement d enrichir des marchandsparticuliers , mais aussi d étendre leur Empire.

L'ancre chose qui doit être recommandée auxGentils-hommes d 1 Angleterre 8 c qui a vne grandeaffinité auec la prccedente : cest la Philosophie de*a Nature 8 c des Arts. Car faute dvne sembla-ble voye aisée détudes, il y eu a tant parmy eux^Ui ont rhal réussi en leurs premières années, 8 c^Ur toujours depuis ont abhorré toutes lottesd otturages ferieux. Quest ce que veulent direVautre,les plaintes v'niuertelles de ceux qui gou-vernent {'Education des Enfans des Grands? Pour-^>oy trouuent- ils quils font si difficiles à se sixer* Quelque manière de Science que ce sait ? Leursf récepteurs certes ont coutume de limpatcr k1 délicatesse de léur nourriture, & k lamour folleleurs mer es. Mais la cause de ce mal est bienf Us enracinée. Ils remplissent leurs testes depotions difficiles Sc peu intelligibles , ce qui 11cCí,r donne aucun plaisir en les apprenant, ny dePfoffi cn sen souuenant : ils les instruisent prin-^P-tlement en de semblables Arts , qui font plû-faits polir les Chemins battus des Professions,*ì ll .e pour des Gentilhommes. A11 lieu que leurs cs-v ltS deuroyent être charmez par des amorces.? s Etudes plus douces & plus plausibles : Et poure e ffet les Expériences font les plus propres. Ils1 pcitucnc tquch'cr ëc contempler les objefts :

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