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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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SOCIETE' ROYALE. 51-

^ d'vne ohleruarion de la difformitéEl ^* 10 ^ cs rnais aussi qnil y a vn plaisir plus n<S-â j Plus masle, gui vient dc la contemplationc ÎUt ordre & dc leur beauté : Dou ils peuuentn clutte combien grande est la différence dauefct ^ tes Philosophes réels ; car tandis que la Na~t * e les a formés seulcnieht pour se plaire à ses ir-^Sularitc's & à ses monstres, elle 3 donné aux au- s le contentement dc connoîtrc & dctudier ses Us beaux ouurages.

p ,^ c pour le dire naïuemenr,la moquerie vniuer-

Pu (T^ U ' 0n ^ a C ^ Ur C ^ 2C J UC c bofe j qtioy quèUe1 * c chatouiller l'imagination autant quil se_^ Uc > cestvnc rage- inhumaine ; comme lvn dc*soient lcxprimc fort bien , quand il appelle vnct semblable humante bacchari rebut. Si dc tou-j^ 5 c hofcs on en faifoit le sujet d'vn rel caprice IcLsP se moquerait bien tost dc tous ics grands .t t Jin, ; & à lappctit dc nôtre plaisir présent no-*x^°fl*rité deuiendroit barbare. Il faudroir plu-d e toutes les bonnes Entreprises trouuaífentp| a Distance quand on les commence, dc lap-d C jJ Crn ent quand elles réussissent, & mesmeslir/Pwiéac de la louange si elles viennent à fail-b 0n . *- av raye Raillerie deuroit être la deffenso destiw^ l ^ lttires 2t des vertueuses , & deuroit seulc-à ] a j V s '*® r à la dérision des choses extravagantes,ÔLtjjjj "Ftacede celles qui font basses Sr dcíbono-tl at(] Cs H faudroit que cette sorte d'Esprit eust laHi en ^ Seí , à quoy on le compare ordinairé-îb 0n 1 lcc î u cl conlerue & tient en bon état les^ent ^ k* ncs parties de tous corps , & qui feu- 1í t t>oi. r< ^ c,t * e ^ c * c bc <k détruit les humeurs quiP Urtl íF c nt & se corrompent. Kk z