SOCIETE' ROYALE. j 4t
|hodc corrompue dont on a víé > mais plutóst para Nature de la chose mcsmes. C’est là le dernier8jand effort qu’on veut faire en celte maniéré,&bcettu^-cy ne s effectue pas : nous ne serons pasc °ulpables de nôtre Ignorance propre tant feule-^nc , mais aussi des Erreurs de tous ceux quiVlc ndront aptes nous.
A Maìs si (comme plutostie crois & ie prédis)fiotre Nation empoigne certe occasion de mériterc * applaudiíTemens du genre humain, Pefficace dej Ce t Exemple prcualidra inuinciblement en tous^pays d’autour de nous : l’Etat de la Chrejticntê^tiendra bien tost vne nouuelle face ; tandis^ l,e cette Connoijsance Halcyonique s’engendrcra,les orages relieront : les oppositions & lesí^anes contentieuses de la Science faussementappellée, s’euanouïronr bien tost : le calmerouble des Sentimens des hommes aura vn admi-j ^le ascendant sur leurs mœurs : la sincérité deJ llr s Entendemens paroîtra en leurs Aidions : leursJ? In ions seront moins violentes & moins dogma-^'cs, mais elles seront plus certaines: ils íè-nt feulement des Dieux les vns aux autres , &
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pas des Lwpr ; la valeur dc leurs Arts sera0 1111 ce par les grandes choses qu’íls feront , ScPas par celles qu’ils disent. Au lieu que laancienne ne pouuoit seulement enfy Meilleur Etat que prétendre à la portion dcs jg donner des paroles gratiettses : Laaura les bénédictions de Ioseph le plust'?j * le ^ bien aime fils : Eile sera semblable Àr<inì tau foisonnant prés de la fontaine les