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ASTRONOMIQUES. <529
quatre Tables différentes , dont la premiere représente laplus grande Equation possible de o' , la seconde de6 0 o', ôc la troisième de 7 0 o'; 8c enfin la quatrième de Onydoitpar-7 ° 3 j? t j d’où il est aisé de voir que dans les derniers cas , ^euxlorsque la plus grande Equation possble excédera 7 0 o', des quatreTa-8 c qu’il faudra prendre la partie proportionnelle, on ne été' construi-pourraplus y parvenir seulement par l’addition des loga-rithmes logistiques : mais il faudra de plus soustraire de grandes équa-la somme, le logarithme logistique de zz/ z o", puisque t 5 1 o m ^ sslb jo®la différence des deux dernieres colonnes des Tables 2-7° zs' 1 .d’Equations n’est plus de 6 o', comme dans les premierscas , c’est-à-dire , toutes les fois que l'on vient à tomberentre deux des trois premieres colonnes vers la gauche.
Au reste la variation de la Lune fe doit calculer auffiautant de fois qu’il est nécessaire par de triples parties calcule de mê-proportionelles , ce qui ne souffre presque aucune diffi- dire en^êm-culté , comme on le peut voir dans l’exemple suivant. ployant aussi
t rp , 1 a r • L r r . de triples par-
lées 1 ables , page 1 80 oc suivantes , ont été construi- ties propor-
tes pour faciliter le calcul de la réduction à l’Ecliptique , uonnellfs -8 c des latitudes de ia Lune, principalement à ceux quin’ont pas en main les Tables des logarithmes des sinus de1 o secondes en 1 o secondes ; car il est toujours plussimple ( faute des Tables beaucoup plus détaillées où lesparties proportionnelles fe prendroient à vue ) d’y em-ployer la Trigonométrie, en faisant les deux-Analogiesrapportées dans les deux exemples qui suivent.
Il n’est pas nécessaire d’avoir égard dans le calcul des Eclipsés tant du Soleilque de la Lune, à la septième équation : mais pour obtenir une plus grand exac-titude lorfqu’il s’agira de ces Eclipses, ou de quelques occultations d’Etoiles parla Lune dans les autres phases, & principalement au teins des quadratures ; il íë-roit avantageux ) si l’on néglige totalement cette derniere équation qui n’est pasencore astër connue ) de découvrir l’erreur des Tables, en consultant l'Histoiredes observations faites une ou plusieurs périodes auparavant. On connoîtra decette maniéré Terreur des Tables, à laquelle il faudra avoir égard pourletemsde l’Eciipse qu’on s’est proposé de calculer.
La construction & Tusage de la derniere Table , a été expliquée à la fin duChap. XII.Maissi Ton souhaiteune plus grandé exactitude, on traitera les Trian-gles comme sphériques , principalement si la distance du nœud à la ligne des jifi~gks, de la première ou derniere colonne, pag. 186. est de plusieurs degrés.
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