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CHAPITRE IX.
Coteauxde l’étageoolithiquemoyenprès
de Châtillon-sur-Seine.Tertresqui
s'en détachent.
Formes
de leurs profils.
Cette dernière, qui conserve jusqu’à Nogent-sur-Seine une direction p erpendiculaire à celle des bandes de terrain quelle traverse, coupe à angl edroit, près de Châtillon-sur-Seine, la vallée longitudinale qui suit le p iedes coteaux oxfordiens.
Ces coteaux, au pied desquels le plateau batlionien se termine un peu aUN. de Châtillon-sur-Seine, se distinguent même à une grande distanceceux de l’étage bathonien, parce que leurs flancs s’arrondissent vers le haut,au lieu de se terminer par des angles vifs.
Ils sont souvent précédés de collines détachées qui forment en avant deleurs pentes des tertres isolés, de véritables outliers : on en remarque pl usieurs aux environs de Châtillon-sur-Seine; de part et d’autre de la routede Chaumont, on en rencontre deux presque égaux en hauteur et semblables entre eux, qu’on appelle les Gémeaux. Sur la rive gauche de aSeine , au-dessous de Châtillon-sur-Seine, on en trouve un troisièm enommé le Mont-Lassois.
La partie supérieure des pentes de ces tertres et de celles des coteaux enavant desquels ils s’élèvent est arrondie et couverte seulement de pelouses^le bas est occupé par des vignes; mais à quelque distance, à droite etgauche de la vallée de la Seine , ces pentes sont couvertes, sur une asse ^jgrande étendue, par des forêts qui fournissent du charbon à un g l3 °nombre de forges.
La vallée de la Seine , en quittant l’étage bathonien dans lequel elle e
entaillée, s’avance dans une échancrure qui divise les coteaux oxfordieu®’
à Châtillon-sur-Seine elle est encore assez resserrée, parce que, la V1
de Châtillon étant éloignée de près d’une lieue du pied des coteaux
l’étage moyen, l’étage inférieur y est encore assez élevé pour que la va
conserve un encaissement bien marqué ; cet encaissement ne cesse
jamais complètement, attendu que l’étage inférieur commence à être^ ^
couvert par l’étage moyen avant de s’être abaissé jusqu’au niveau du o
de la vallée. Le prolongement du plateau bathonien forme encore, c n e ^
une sorte de rebord, des deux côtés de la vallée, au pied S. E. du 111
r t ulus
Lassois; mais c’est presque le dernier point où on peut l’observer, el Vbas il disparaît complètement, ainsi que l’indique la coupe ci-apr eS ’dessous du niveau de la vallée.
Alors l’encaissement s’éloigne et la vallée prend immédiatement et