Les calcairesbalhoniensdisparaissentau pieddu
mont Lassois.
La Fontainedes Abîmessort de leurextrémité.
(louchesmarneusesà la basedes coteaux.
Fossilesqu’on y observe.
Mineraisde 1errépandusau pieddes coteauxoxfordiens.
Fossiles
qu'on y trouve.
482 CHAPITRE IX.
Dans celle coupe, ainsi que dans la précédente, l’étage bathonien estindiqué par des hachures verticales.
Les points allongés et les points ronds représentent les assises oxlordienneet corallienne.
L’étage kimmcridien a été laissé en blanc.
La ville de Châtillon-sur-Seine est bâtie en partie sur un cap du plateaubathonien qu’enloure une sinuosité de la vallée de la Seine . Depuis là J u9qu’au pied du mont Lassois, ce plateau s’abaisse graduellement en presentant quelques ondulations couvertes de cultures. Au point où il se termine sur la rive droite de la Seine , on voit surgir une source considérableappelée la fontaine des Abîmes, qui, comme la grande fontaine près d Ancyie-Franc, donne sans doute issue aux cours d’eau souterrains qui parcoure 0les fissures du plateau bathonien.
La base des coteaux oxfordiens, dont le mont Lassois fait partie, est aig 1leuse, ou plutôt marneuse, formée d’une marne d’un gris bleuâtre, d aIlSlaquelle on trouve la gtyphea dilatata, le pentacrinites pentagonalis, les bel& 11nites latesulcatus et haslalus, la terebratula Thunnanni, etc., et quelques autrefossiles qui permettent, à eux seuls, d’y reconnaître YOxford-clay des Angl alS ’rapprochement qu’indique d’ailleurs la superposition immédiate surletag^oolithique inférieur. Les assises argileuses marquent sans interruption le P 1 ®des coteaux oxfordiens; elles commencent à se dessiner à partir dAncyFranc, où la ligne de ces coteaux devient plus apparente, et où la vallée lej^gitudinale qui les borde commence à être plus prononcée. Déjà, p reShaut fourneau d’Ancy-Ie-Franc, on voit affleurer des couches marneuses ( Jn’existent pas, sous la même forme, dans les coteaux qui s’étendentPrecy-le-Sec à Villiers-les-llauts, et sur le chemin d’Ancy-le-Franc a ^on trouve, à la base des coteaux, une marne d’un gris bleuâtre fonce, ( Icontinue sans interruption jusqu’à la vallée de la Seine et bien au delà-
Dans tout cet intervalle, on trouve au pied des coteaux oxfordiens des Jllierais qui, par leur position et souvent par leur nature, rappellent ee°des environs de Precy-le-Sec, cités plus haut, p. 471 . A Jully, le mineraicompose de petits grains brillants et sphéroïdaux de fer hydraté disséini 00 ^en plus ou moins grande abondance, dans un calcaire marneux grisâtre,couches qui contiennent ce minerai renferment en même temps un as®grand nombre de fossiles, tels qu’ammonites ( ammonites coronatus , aniM 0 ^