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pcrts. Il ci consulté les Docteurs, consulte le,Casuistes sur ces points-là. Mémoire à amsul-tee. Sc consulter soi-même.
*Cn dit dans le même sens : Consulter lesastres. Consulter ses livres.
On dit figurément, Consulter sa conscience,consulter ses forces, consulter son devoir, pourdire, Examiner si la conscience, si les forces,si le devoir permettent de faire ce quon pro-pose.
On dit dans le même sens î Consulter sesintérêts, son goût. Je n’ai rien à -vous dire là-dessus, c'est à vous « nous consulter. Consultezvotre goût , consultes vos intérêts.
On dit figurément , Consulter le miroir ,consulter son miroir , pour dire, Se regarder ,s’ajuster au miroir.
On dit figurém. et familiêrem. Consulter sonchevet , pour dire, Se donner le temps de déli-bérer sur une chose, passer la nuit avant quede se déterminer.
Consultée, s’emploie aussi absolument, etsignifie, Conférer ensemble, délibérer. Ils con-sultèrent ensemble. Il en veut consulter avecses amis. Les Avocats ont consulté sur cetteaffaire-là. Les Médecins ont consulté sur samaladie. Il consulta très-long-temps avant gîtede s'engager.
Consulteii , se dit aussi De la chose sur la-quelle on prend conseil. Consulter une affaire ,une maladie. En ce sens il se dit aussi au pas-sif. Celte affaire a été consultée aux meilleursAvocats. Cette maladie a été consultée aux plusgrands Médecins .
Consulté, ée. participe.
CONSULTEUR du Samt-Office. s. m. Doc-teur commis par le Pape, pour donner son avissur quelques matières qui regardent la Foi oula Discipline. Il y a eu plusieurs Consulteursdu Saint-Ojjice qui ont donné leur avis sur....
CONSUMANT, ANTE , adj. Qui consume.Un feu consumant.
CONSUMER, v. a. Détruire, user, réduire àrien. Le feu consuma tout ce grand édifice enueux. heures de temps. La victime fut consu-mée par le feu. Le temps consume toutes choses.Il consume tout son bien en débauches. Il aconsumé son patrimoine. La rouille consumele fer. Les ennuis le consument. Cette maladiele consume.
U signifie aussi, Employer sans réserve. J'aiconsume tout mon temps à cet ouvrage.
On dit. 5 e consumer , pour dire , Dissiperson Lien, détruire sa santé, etc. Il se consumeen procès y en dépenses , etc. Il se consume d'en-nui et de tristesse. Se consumer en regrets.
On dit aussi absolument, Il se consumé, pour'dire, U dépérit, soit par le trav ail, soit par le cha-grin , soit par quelque cause intérieure et active.
Consumé, ée. participe.
* CONTACT, s. m. ( Les deux consonnes fi-lles sc prononcent.} Attouchement de deuxc wps. Il n’est en usage que dans le didactique.Ue contact de deux corps. Le point de contact.
CONTAGIEUX, EUSE- adj. Qui sc prendft t se communique par contagion. Une fièvre
CON
contagieuse. Un mal contagieux. La peste estune maladie contagieuse.
On îe dit aussi figurément Du vice, de l’er-reur, de la rébellion, de l’hérésie, et de toutesles choses moralement mauvaises ou fâcheusesqui se communiquent par la fréquentation, oupar l’exemple. Une erreur, une passion , uneconversation contagieuse. Un exemple conta-gieux. Tout le monde le fuit , on dirait que sonmalheur est contagieux.
CONTAGION.s. I. Communication d’une ma-ladie maligne. Ce mal se prend par contag ion.
U signifie souvent aussi La maladie qu’onnomme Peste . Çrande contagion. Il y a de lacontagion en tel Pays. La contagion est dansune telle Ville. La contagion a dépeuplé cetteProvince. Du temps de la contagion. Il est ma-lade de la contagion.
En ce sens il se dit figurément Du vice, del’hérésie,et autres choses pernicieuses. L'here-sie est une contagion.
U se dit aussi figurément De toutes les mau-vaises choses qui se communiquent par la fré-quentation, ou par l’exemple. La contagiondes mauvaises mœurs. La contagion du vice ,de l'hérésie.
CONTAMINATION, s. f. Souillure. Conta-mination légale. Suivant la Loi de Moïse, il yavoit plusieurs sortes de contaminations. Il es!Dieux.
CONTAMINER, v. a. Souiller. Dans la Loide Moïse, ceux gui touchoient les morts , guimangeoient des animaux quelle avoit déclarésimmondes, étoient contaminés. Il est vieux.
Contaminé, ée. participe,
CONTE, s. m. Narration, récit de quelqueaventure , soit vraie, soit fabuleuse, soit sé-rieuse, soit plaisante. Il est plus ordinaire pourles fabuleuses et les plaisantes. Un conte bienlong. Un bon , un mauvais conte. Un contepour rire , divertissant , agréable, ennuyeux ,ridicule , plaisant , fait à plaisir. Un vieuxconte. Le conte est véritable. Faites-nous unpeu le conte de ce gui arriva là. On faitd'étranges contes de cet homme-là. C'est unhomme gui fait un conte de bonne grâce, guifait bien un conte. U ajoute au conte. Il em-bellit, il enrichit , il enjolive le conte. Il ajusteun peu le conte. Vou-S oubliez telle particula-rité, elle est encore du conte. Ce n'est pas unevéritable histoire , cest un conte. Ce sontdes contes. Faire des contes. C'est un grandfaiseur de contes. Il nous amuse ici avec sescontes.
On appelle proverbial., Conte de bonnefemme, conte de vieille, contes d’en fans, contede ma mère-Voie , conte de la cigogne, contede peau d : âne , conte à dormir debout, contejaune, bleu , conte borgne, Des fables ridi-cules telles que sont celles dont les vieilles gens ,entretiennent et amusent les enfans.
On appelle Conte en l’air f Un conte qui n’aaucun fondement, ni aucune apparence de vé-rité ; etConte gras, Un conte licencieuxel troulibre. Il est populaire.
On dit aussi familièrement et ironiquement.
CON 3oi
Voilà un beau conte, voilà de beaux contes,en parlant De choses qui ne méritent pasd’être crues.
CONTEMPLATEUR, TRICE.s. Celui,cellequi contemple. Il se dit principalement De ce-lui qui contemple de la pensée seulement. XJnLontèmpluteur perpétuel, un grand contem-plateur. Contemplateur des merveilles de Dieu ,des secî'cfs de la nature.
CONTEMPLAT!! , I\E. adj. Qui s’attacheà contempler de la pensée. Homme fort con-templatif. Philosophie contemplative. Une dé-vote contemplative.
On appelle Vie contemplative, Celle qui scpasse presque toute dans la méditation; et alorselle est opposée à la vie active. iSWonncr à lavie contemplative.
On dit substantivement, Les contemplatifs,en parlant De ceux qui se .dévouent à la vied’oraison et de méditation.
CONTEMPLATION, s. f. Action par la-quelle Dn contemple, soit des yeux du corps,soit de ceux de l’esprit. Profonde, grande, per -,pétuelle , dévote contemplation, il est toujoursen contemplation. La contemplation des chosesdivines. S’adonner à la contemplation. La con-templation des 09tres.
En contemplation , se dit dans les ancienscontrats et traités, pour dire, En considéra-tion. Les deux Princes, en contemplation d.ela paix , ont relâché de leurs prétentions. LeRoi , en contemplation de ses services , lui a
accordé . Le père , en contemplation de
cette alliance , de ce mariage, fl cédé, adonné .
CONTEMPLER, v. a. Considérer attentive-ment, soit avec les yeux du corps, soit avecceux de l’esprit. Il y a long-temps gue je con-temple cel homme sans le pouvoir reconnaître.Contempler un bâtiment,un tableau . etc. Cou-templer le Ciel. Contempler les astres. Contem-pler la grandeur et les perfections de Dieu .Contempler les choses divines.
Lorsque Contempler est employé absolu-ment et sans régime, il sc prend I ou jours dansla signification de Méditer . C'est un hontme guipasse sa vie à contempler.
Contemplé, ée. participe.
CONTEMPORAIN, AINE , adj. Celui, cellequi est du même temps. Les Auteurs contem-porains. Histoire contemporaine. On appelleHistoriens contemporains, Les Auteurs qui ontécrit les choses qui sc sor-t^passées dans leurlemps.
U est aussi substantif. C’esf mon contempo-rain. Nous sommes contemporain 1 -COSTEMPORAiVÉITÉ. s. f. Existence de.deux ou de plusieurs personnes dans le mêmetemps.
CONTEMPTEUR, s. m. (On prononce ïeP daus ce mot et le suivant. ) Qui méprise.Contempteur des Dieux . Il n’est que du siylesoutenu* .
CONTEMPTIBLE. adj. des 2 g. Vü et mé-prisable. Il s’est rendu contemptible. C'est unhomme vil et contemptible. Il vieillit.