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fecetëe. Enseignes-moi sa maison. Enseignez-nom le chemin. La nature noùs enseigne quetous les excès sont pernicieux. Quelques ani rmaux nous ont enseigné à bâtir des maisons. '
Enseigné , ée. participe. Il ne se dit que Deschoses. Les sciences enseignées méthodiquementne s'oublient guère.
On dit néanmoins de quelqu’un, quTÎ a étémal enseigne', pour dire, qu’On lai a donné demauvais principes, qu’on a suivi à son égard demauvaises méthodes.
ENSELLÊ, ÉE. participe du verbe Enset,-i/Ea, qui n’est point en usage. Il se dit d’Untheval qui a le dos un peu enfoncé comme lesiège d’une selle. Je ne veux point de ce cheval-là , il est ensellé, trop cnsclle. Une bête , uriej ument ensellée.
Il se dit aussi d’tJn vaisseau dont le milieuest bas, et les extrémités sont relevées. Unanu-sseau ensellé.
ENSEMBLE, adv. L’un avec L’autre, lesuns avec les autres. Tout ensemble , tout à lafois. Ils sont sortis ensemble. Il a acheté toutcela ensemble. Chantons, dansons ensemble.Illettré ensemble, ôter d'ensembh.
Cn dit aussi en termes de Dessin , Cettefigure, cette tête n'est pas d’ensemble , pou*dire, que Les différentes parties n’y sont pu-dans leurs justes proportions. Il y a quelquedéfauts dans ce tableau , mais le tout ensemblene laisse pas de plaire. Et cette expressions’étend aussi h d’autres choses. Cette femme aplusieurs traits irréguliers , mais le tout en-semble plait infiniment.
Il s’emploie substantivement, pour dire, Cequi résulte de l’union des parties diftérentes quicomposent un tout. Il y a de belles figuresdans ce tableau, de beaux morceaux dans cebatiment, mais il n’y a pas â'ensemble , Ven-semble lien vaut rien.
ENSEMENCER, v. a. Jeter la semence dansune terre, dans un champ destiné A la recevoir.Ensemencer un champ , une terre. Ce Labou-reur a ensemencé des terres. Les terres ont étébien ensemencées.
Ensemencé , ée. participe.
ENSERRER, v. act. Enfermer, enclore. Ilest principalement d’usage en Poésie. Ce quela tombe enserre. Tout ce que le monde en-serre , etc.
Enserrer. Mettre dans la serre. Enserrerdes orangers.
Enserré, ée. participe.
ENSEVELIR, v. a. Envelopper un corpsmort dans un drap, dans un linceul. C’est uneœuvre de charité d'ensevelir les môrts* Il estmort si pauvre, qu'il n'a pas laissé un drappour Vcnsevclir . •
Ou dit figuréinent ’d’Un Gouverneur, d’unCommandant, qu II s’est enseveli sous les ruinesde sa Place , pour dire, qu’il s’est fait tuer endéfendant sa Place jusqu’il l’extrémité.
On dit aussi ligurément, qu 'Un hommes’estenseveli dans la retraite, dans la solitude, pourdire, qu’il s’est entièrement retiré du monde.
On dit encore figurément. Être enseveli dans
une profonde rêverie, pour dire, Rêver pro-fondément. On dit s Ê ire enseveli dans le cha-grin , pour dire, Avoir un chagrin profond. Ondit, Non 710m est enseveli dans Voubli, pourdire , Il est entièrement oublié. On appelle Unhomme enseveli dans les livres , Un homme quilit sans cesse, qui étudie sans relâche.
On dit aussi, Être enseveli dans la débauche ,dans la crapule, pour dire, S’y abandonnertout entier.
On dit, Être enseveli dans le sommeil,pourdire, Dormir profondément.
Ensevet.i , ie. participe.
ENSEVELISSEMENT, s. m. Action d’ense-velir. L'ensevelissement des morts est au noihbredes oeuvres de miséricorde.
ENSORCELER, v. a. Donner par prétendusortilège, par maléfice, des maladies extraordi-naires , ou de corps ou d’esprit. U y a quelquechose de si étonnant dans sa maladie , quonliroit qu'il est cnsorceZé. Elle est si passionnéede cet homme;quoiqu'il n'ait ni mérite,nibien,ni agrément, qu'il semble qu’il l'ait ensorcelée.
On dit familièrement et par exagération,qu’t/ue femme a ensorcelé quelqu’un, pourdire, qu’il en est épris, qu’il l’aime passionné-ment, qu’il l’aime jusqu’à la folie, jusqu’à lafureur. Elle l'ensorcellera,s'il ny prend garde.
Ensorcelé, ée. participe.
ENSORCELEUR, EUSE. s.Celui,celle quiensorcelle, qui enchante.
ENSORCELLEMENT, s. m. Action d’ensor-celer, ou l’effet prétendu de cette action. U y ade l'ensorcellement « cela. Il n'est pas bienguéri, il n'est pas encore délivré de son ensor-cellement.
Il s’emploie aussi au figuré dans le mêmesens qu 'Ensorceler.
ENSOUFRER. v. a. Enduire de soufre. En -soufrer des tonneaux. Ensoiifvcr des laine s.On dit plus communément, Soufrer.
Ensoüfré , ée. participe.
ENSUITE, adverb. Après, à la suit.i de.Ensuite nous ferons le reste. Vous irez là en-suite.
Quand il est suivi de la particule de, il a laqualité de préposition, et ne se dit guère qu’ences deux phrases : Ensuite de cela. Ensuite dequoi.
ENSUIVANT. Terme de Pratique. Il n’estguère d’usage qu’en quelques phrases qui mar-quent postériorité de temps. Le Dimanche en -suivant. Le mois ensuivant, etc.
ENSUIVRE, verbe qui ne s’emploie qu’a-vec le pronom personnel, S’ENSUIVRE. Sui-vre , être après. Une se dit que dans la morale,et qu’à la troisième personne tant du singulierque du pluriel. Le premier chapitre et tout cequi s’ensuit.
II signifie aussi, Dériver, procéder, venir de.Un grand bien s'ensuivit de tant de maux. LeParlement cassa laproccdure et tàut ce qui s'é-toit ensuivi.
Il se dit aussi d’Une conséquence qu’on tirede quelque principe. Voyez les cireurs quis'ensuivroient de c:tte proposition.
ENT
Eu ce sens on s’en sert souvent à l’imper-sonnel. Il s’ensuit de lii que... Jl s’ensîiimut deCette proposition que... De là il s'ensuivaitqrie... De cette proposition il s'ensuit que,..Si vous établisses ce "principe, il s'ensuivraque...
' - Ensuivi, ie. participe.
ENT
ENTABLEMENT, s. m.La saillie qui est auhaut des murs d’un bâtiment', et qui en sou-tient la*" eduvertufe. Ce bâtiment sera bientôtachevé, on en est à’Ventablement.
On appelle aussi Entablement,en Architec-ture , l’architrave, la frise et la corniche, prisesensemble.'
ENTÀBLER, verbe qui ne s’emploie qu’a-vec le pronom personnel, s’ENTARLER. Termede Manège. On ditd’Un cheval, (pn'Ils'entable,Lorsque les hanches devancent les épaules,quand il manie de deux pistes, tant sur lesvoiles que sur les changcmcns de main.
ENTACHER, v. a. Infecter, gâter, il estvieux, et n’est guère d’usage qu’au participe.Jn dit en style de Barreau : Cet arrêt l’a en-taché en son honneur. Une famille entachée deladrerie. Un homme entaché de lèpre.
Il se dit figurément dans les choses morales,Être entaché d’avarice.
Entaché, ée. participe.
ENTAILLE, s. f. Coupure avec enlèvementde parties, faite dans une pierre,’ dans unepièce de bois, soit pour y en emboîter uneautre, soit pour quelque autre objet. Faire desentailles dans une poutre.
Il se dit par extension, Des coupures faitesdans les chairs. Il a reçu dans le bras un coupde sabre qui lui a fait une grande entaille.
ENTAILLER, v. a<ct. Tailler, creuser unepièce de bois, en sorte qu’une autre puisse s’yemboîter. Entailler une poutre pour y emboîter,des solives.
Entaiilé,ée. participe.
ENTÀILLURE. s. f. Entaille. Entre uneentaitture.
ENTAME, subst. f. Premier morceau qu’oncoupe d’un pain. Iléservez-moi l'entame.
ENTAMER, v. a. Faire une petite incision?une petite déchirure. Entamer la peau. Enta-mer la chair. Le coup lui entame Vos. On en-tame Vecorce de certains arbres pour en tirerla pomme.
Il signifie aussi, Oter une petite partie d’unechose entière. Entamer du pain , un melon, unpâte. Entamer une pièce de drap. Entamer unsac d'arpeuf.
Il signifiefigure'mcnt, Commencer. Entamerune matière , un discours, une affaire, unenégociation.
On dit figurément, Entamer un corps Atroupes, pour dire, Commencer à l’ouvrir, àle rompre. Dès cjue la première ligne fut en-tamée, tout le reste s enfuit.
Ondit figuréinent, qu 'Un homme se laisséentamer, Lorsqu’il souffre que d’autres eutre'prennent sur ses droits, sur sa charge, ou lot' 5 '