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que lui effleurer. l'çpiderme, Enlever , écorcherl’épiderme.
ÉPIDIDYME. s. masc. Éminence qui s’élèveautour de chaque testicule.
ÉPIER, v. n. Monter en épi. Les liés com-mencent à épier.
Épié j ée. participe. Les seicflessont déjà epies.
On dit, Une queue de chien épiée, pour dire.Éparpillée en forme d’épi; Un chien épié , Ce-lui qui au milieu du front a du poil plus gran;<qu’ailicura.
ÉPIER- v. a- Observer secrètement et adroi-tement les actions, les discours de quelqu’un.On Vu rnis auprès de ce jeune Prince pour épierce quil fait. Prenez garde à ce que vous direz,vous êtes epie. Je le fats épier.
On dit aussi : Epier le mouvement des enne-mis. Epier l'occasion , le temps d'agir. Epier lemoment.
Epié, ée. participe.
ÉPIERRER. v. a. Ôter les pienes d'un jar-din, Il faut épierrer Us carreaux oit Von veutplajüer des fleurs. Il y a des terroirs qu’on nesauroit épierrer ,
Épieuké , ée. participe.
ÉPIEU, s. m. Sorte d’arme d’hast à fer platet pointu, dont on se sert plus ordinairement àla chasse du sanglier. Il attendit le sanglier depied ferme avec son épieu , et Venferra .
ÉPIGASTRE, s. masc. Terme d’ÀnatomiePartie supérieure du bas-ventre.
ÉPIGASTRIQUE, adj. des 2 genres. Qu'appartient à l’épigastre. Région épigastrique.
ËPIGEONNER. v. a. Terme de Maçonnerie ,Employer le plâtre un peu serré, en sorte quesans le plaquer ni le jeter, on le lève avec lamain et la truelle par poignée, comme auxtuyaux de cheminée qu’on fait de plâtre pur.
Épigeonné, ée. participe.
ÉPIGLOTTE, s. f. Terme d’Anatomie. C’estle nom qu'on donne à la languette qui couvreet ferme la glotte. On la nomme autrementLuette.
ÉPIGRAMMÀTIQUE. adj. des 2 genres.Qui appartient à l’épigramme. Style épigram-viatique. Trait épigrammutique. Tournure épi-grainmatique.
ÉPIGRÀMMATISTE. s. m. Celui qui fuit.qui compose des Epigrammes. Les épigramma-tistes sont quelquefois licencieux.
ÉPIGRAMME. s. f. Espèce de petite poésie,qui se termine ordinairement par un trait pi-quant ou par un bon mot. Une bonne êpi-gratrme. Pointe d’épigramme. Il y a peu de seldans cette épigramme.
On donne aussi figurément le nom c VËpigramme , à Un mot, un trait qui, dans la con-versation ou dans un écrit, présente une criti-que vive, une railleriemordautc. Chaquephrascde cet écrit est une épigramme. Sa conversatione »t toute en épigramme. Cette louange est siexagérée qu'elle a Vair d s une épigramme.
EPIGRAPHE, s. f. Inscription qu’on metsur un bâtiment, pour eu marquer l’usage,poiu indiquer l e temps de sa construction, etc.En ce sens on dit plus souvent. Inscription.
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Il se dit aussi et plus ordinairement De cessentences ou devises que quelques Auteursmettent nu frontispice de leurs ouvrages, etqui en indiquent l’obfet.
ÉPILATOIRE. adj. des 2 genres. Qui sert àépiler. Pute , onguent êpilaloire,
ÉPILEPSIE, s.f. Mal caduc, haut-mal, quele vulgaire appelle Mal de Saint-Jean, ou malde Saint . Convulsion irrégulière de tout lecorps, ou de quelque partie, particulièrementde la mâchoire inférieure, qui saisit subitementet fait tomber le malade. Il est sujet à l 'épilep-sie. Il a eu des attaques d’épilepsie,
ÉPILEPTIQUE, adj. des 2 genres. Qui ap-partient à l’épilepsie. Symptôme épileptique.Convulsions épileptiques.
Il est aussi quelquefois substantif ; et alorsil ne se dit que Des personnes, et signifie, Su-jet à lepiîepsie, attaqué d’épilepsie. Les épi-leptiques perdent toute connoissance en un mo-ment.
ÉPILER, v. a. Arracher le poil, ou le fairetomber au moyen de quelque topique. Onguentà épiler. Il est allé chez le Baigneur pour sefaire épiler.
Épilé, ée. participe.
EPiLOGTJE. s. m. La dernière partie, ou laconclusion d’un discours oratoire. L'épiloguedoit être court. L'épilogue doit résumer lesprincipaux points d'un discours. Il se dit par-ticulièrement De la conclusion dTtn Poème.
ÉPILOGUER. v. n. Il n’est point d’usageInns le propre ; et il signifie figurément, Cen-surer, trouvera redire. C’est wi homme quiépilogue sur tout.
Il est aussi quelquefois actif. Epiloquer les, actions d’autrui. Il est du style familier.
KPILOGUEUR. s. m; Qui aime àépilogner.C'est un grand épilogucur. U est aussi du stylefamilier.
EPINARD , s. m. Il n’est d’usage qu’au plu-riel. Sorte d’berbage que l’on mange cuit. Fri -casser des épinards. Unplat d’épinards. Tourted’épinards. Graine d'épinards.
On dit, qu’Une frange est à graine d’épi-nards, Lorsque ses grains sont en forme degraine d épinards.
EPINÇOTR. s.m. Terme d’Art. C’est le nomd’un gros marteau fendu en angle par les deuxbouts, qui sert particulièrement aux tailleursde pavé.
ÉPINE, s. f. Espèce d’arbre ou d’arbrisseaudont les branches ont des piquans. Epine blan-che. Epine noire. Une haie d'épines. Sa terreest en friche, il n'y croit que des épines. LaCouronne d'épines de Notre-Seigncur.
Épine, se dit aussi Des piquans qui viennentà l’épine et â quelques autres arbres, commeaux sauvageons des pruniers et des poiriers, età quelques arbustes, tels que sont les rosiers,ies groseilliers, les ronces, etc. Une épine l'apiqué. Il lui est entré une épine dans le pied,dans le doigt.
On dit figurément d’Un embarras, d’un em-pêchement,-d'un obstacle qu’une personne ouune chose fait à quelqu’un, que C'est une épine
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au pied. Il a dans ce concurrent une furieuseépine au pied.
On dit en ce sens, qu’On s’est tiré une fâ-cheuse épine du pied, qu’on a une terribleépine hors du pied , Lorsqu’on a surmonté unobstacle, un embarras considérable.
On dit proverbialeni. d'Uu homme revêcheet fâcheux, que C est un fagot d'épines , qu’onne sait par où le prendre.
On dit figurém. d’Un homme qui est dansde grandes inquiétudes et daus de grandes im-patiences, H est sur des épines, sur les épines.
Épine , siguifie figurément, Difficultés, cho-ses qui donnent bien de la peine. Les épines dela chicane. Les épines de la Logique. Le monde'.st plein d’épines. Il n’y a point de sciencedont l'étude ne soit pleine d’épines et de diffi-cultés. En ce sens il ne se dit qu’au pluriel.
On dit d’Un homme qui rencontre des diffi-cultés â tout moment dans une entreprise, dansun discours qu’il fait, qu’il marche sur desépines.
On dit proverbialement, qu’il n’est point deroses sans épines, pour dire, qu’il n’y a pointde plaisir sans quelque mélange d’ennui, declngrin.
On appelle L’épine du dos , Cette suite devertèbres qui règne le long du dos de l'homme.,et de p’usieurs autres animaux. Il s’est rompul'épine du dos. Il s’est blessé à VépinrEHu dos.
Épine -Arabique, s. f. Plante de la mêmenature que L'épine-blanche. Sa racine est as-tringente et propre au flux clés femmes, aucrachement de sang et autres fluxions.
Épine-Vinette, s. f. Espèce d’arbrisseau 011il y a des piquans, qui porte un fruit rouge etaigre. Sirop d'épine-vinette. Dragée d'éplne-vinelte.
ÉPINES, s. f. pl. Terme de Chimie . C’est lecuivre hérissé de pointes qui reste après l’opé-ration du ressuage et de la liquation.
ÉP 1 NETTE. s. f. Instrument de musique àclavier et â cordes de fil d’archal, plus petitqu’un clavecin. Il joue fort bien de Vép-inette-,Le clavier de mon épinette sst rompu.
ÉPINEUX, EUSE. adj. Qui a des piquans.’Arbres épineux, La plupart des sauvageonssont épineux.
Il se dit figurément Des choses qui sontpleines de difficultés, d'embarras. Une affaireépineuse. La Logique, la Grammaire est fortépineuse. Cette matière est fort difficile d traiterfort épineuse. Question epineuse. Les pj’incipesdes Sciences sont épineux. La carrière des Belles -Lettres est épineuse.
Il se dit aussi Des personnes, et signifie, (luifait des difficultés sur tout. Vn homme épineux.Esprit épineux. Il est désagréable d’avoir af-faire à lui, il est trop épineux
EPINGARE. subst. m. Nom d’une pièce decanon qui ne passe pas une livre de balle.
ÉPINGLE, s. f. Petit brin de fil de laitonou de cuivré, pointu par un bout, qui a unetête à l’autre, et dont on se sert pour attacherquelque chose. Petite épingle. Grosse épingle ,Èpinglcjaune. Èpingleblanche. Epingle noire.