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qui se met a la tête d’un Livre qu’on dédie àquelqu’un.
Il signifie aussi, Leçon tirée de TÉcriture-Sainte, et plus ordinairement des Kpîtres deSaint Paul , ou des Épîtres Canoniques, qui sedit un peu avant l’Évangile, et qui se chantepar IcSous diacre dans les blesses hautes. Chat*»1er VËpilre. La Messe en est à Vhpitre.
On appelle Le coté de VËpilre, Le cotédroit de l'Autel en entrant dans le Chœur.Dans telle cérémonie , tels Officions etoient ducôté de VËpitre.Dans les Cathédrales , le trôneEpiscopal est placé du côté de VEpître.
ÉPITKOPE. s. m. Nom que les Grecs mo-dernes donnent a une espèce d’Arbitre qui ter-mine leurs différens, lorsqu’ils veulent éviterd être traduits devant les Magistrats Turcs.
ÉPITROPE. s. f. Nom d’une figure de Rhé-torique, qui consiste à accorder quelque chosequ’on peut nier, afin de faire recevoir plus fa-cilement ce qu’on veut persuader.
ÉPIZOOTIE, s. fém. ( Le T est dur dans cemot et dans le suivant. ) Maladie contagieusedes bestiaux*
ÉPIZOOTIQUE, adj. des 2 g. Qui lient deVépizooiie.
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ÉPLORÉ, ÉE. adj. Qui est tout en pleurs.Ëlle entra tout éplorée. Je trouvai ses païenstout éplorés.
ÉPLOYÉ, ÉE. adj. Terme de Blason , quin’est guère d’usage qu’en cette phrase, Aigleiployée, qui signifie Une aigle dont les ailessont étendues. D’argent à l’aigle éployée desable.
ÉPLUCHEMENT. subst. masc. Action d e-plucher.
ÉPLUCHER, v. a. Nettoyer en séparantavec la main les ordures et ce qu’il y a de mau-vais, de gâte'. Il se dit principalement Desherbes et des graines. Eplucher des herbes , dela salade.
U signifie aussi, Oter de la vermine. Lesgueux s'épluchent au soleil. Il est du style bas.
On dit, qu’f/rc oiseau s'épluche, Lorsqu'avecson bec il nettoie ses plumes.
On dit figurément et familièrement, Éplu-cher un ouvrage. Eplucher la généalogie , larie, les actions de quelqu’un, pour dire, Re-chercher avec soin, avec un scrupule critique,ce qu’il peut y avoir de faux, de mauvais, de
reprochabie.
Épluché, ée. participe.
ÉPLUCHEUR, EUSE. s. Celui, ce ]] e qui ,épluche. Il se dit aussi au figure'. C’est un grandéplucheur de mots.
ÉPLUCIfÛlR. s, m. Sorte de petit couteau
dont se servent quelques Artisans pour éplucheret rendre plus unis les ouvrages qu ils ont faitsou défaits, comme les Fabricans d étoffes, lesVanniers , les Tailleurs, etc.
ÉPLUCHURE, s. f. L’ordure que l’on ôtede quelque chose qu’on épluche. Chercher dansles épluc/mres. il est plus usité au pluriel.
EPO
EPO
ÉPODE. s. f. Terme de la Poésie Lyriquedes Grecs, qui signifie, La troisième partied’un chant divisé en strophe , anlistrophe etépode.
On appelle aussi Les Epodes d’Horace , Ledernier des livres de ses Poésies Lyriques .
ÉPOINTÉ, ÉE. adj. Terme de Manège etde Chasse. Un cheval èpointé , est celui quis’est démis les hanches par quelque effort.
Un chien de chasse est épointé , lorsqu’ils’est cassé les os des cuisses.
ÉPOINTER. v. a. Oter la pointe à quelqueinstrument .Épointer un couteau , une aiguille.
Épojnté, ée. participe.
ÉPOIS. s. m. pluriel. Cors qui sont au som-met de la tète du cerf.
ÉPONGE, s. f. Espèce de plante marine at-tachée aux rochers dans la mer. C’est un corpsléger, fort poreux, facile à s’imbiber de li-queur, et dont on se sert à divers usages. Ilfaut une éponge au Palefrenier pour laver lesjambes de ses chevaux. Ce drap ne vaut rien,il prend , il boit Veau comme une éponge.Éponge fine.
On dit, Passer l’éponge sur quelque chosede peint ou d'écrit , pour dire, L effacer.
On dit aussi figurément , Passer. Vépongesur quelque action , pour dire. En effacer le sou-venir, l’oublier, n’en parler plus.
Ou dit proverbialement, qu’t/n homme boitcomme une éponge ,pour dire,qu’il boitbeau-Cpup.
On dit figurément, Presser Véponge , pomdire, Contraindre à restitution ceux qui ontpris indûment les deniers d’autrui, dont ilsavoient le maniement. Ces gens-là ont troppris , ils so?it devenus trop riches , il faut pres-ser Véponge.
On appelle aussi Eponge , Ce qui forme letalon des animaux.
ÉPONGER, v, a. Nettoyer avec une éponge.Eponger un carrosse.
Épongé , ée. participe.
ÉPOPÉE, s. f. Caractère, genre du PoèmeÉpique. L’épopée demands un génie élevé,
ÉPOQUE, s. f. Point fixe dans l’Histoire,dont on se sert dans la Chronologie, ou donton peut se servir pour commencer à compterles années , et qui ordinairement est marquépar quelque événement considérable. L’époquedu Déluge. La naissance de Jésus-Christ estl’époque d'où la plupart des Chrétiens commen-cent à compter les années.
ÉPOUDRER. v. a. Ôter la poudre de des-sus les hardes. Epoudrer un tapis , un habit ,des meubles , des livi'es, des tableaux.
ÉrouDitÉ, ée. participe.
ÉPOUFFER. v. qui s’emploie avec le pro- 1nom personnel, s’ÉPOUFFER. S’enfuir secrè-tement, se dérober, disparoître. On le poursui -voit,'il s'est cpoujj'é dans la foule . Il est popu-laire.
Épouffé , ée. participe.
ÉPOUILLER, v. a. Ôter des poux. Une mère
EPO 5m
gui épouille son enfant. TJn gueux 'qui s’é-pouille.
Epouillé, ée. participe.
ÉPOUMONER, v. a. Fatiguer les poumons.Il m’a époumoné. Il se met avec le pronompersonnel. Je me suis époumoné , Il est familier.
Époumoné, ée, participe.
ÉPOUSAILLES, s. f, pluriel. La célébra-tion 'du mariage. Le jour de leurs épousailles.Les parens assistèrent aux épousailles.
ÉPOUSE, s. f. Voyez Époux,
ÉPOUSÉE, s. f. Celle qu’un homme vientd'épouser, ou qu’il va épouser. Mener l épouséeà l’Eglise, Marcher comme une épousée.
On dit proverbialement d’Une personne ri-diculement ajustée, et parée avec affectation ,qu’Elle est parée eomme une épousée devillage.
ÉPOUSER, v. a. Prendre en mariage. Il aépousé une telle. Elle ne Va pas voulu épouse r.Il veut l’épouser en face de VÊglise. Ils ontfait long-temps l’amour , à la fin ils se sontépousés. Tel fiance qui n'épouse pas. Cette der-nière phrase se dit aussi figurément Des per-sonnes qui, ayant avancé une affaire, ne l’a-chèvent pas.
Épouser, signifie figurément, S’attacher parchoix à une cl)ose, h une personne. Je n'épousepoint de parti. Je n'épouse aucune opinion. Jen'ai point de Marchand affecté, je n'épousepersonne. Épouser les intérêts, les passions, laquerelle de quelqu’un.
On dit, Qui épouse la femme , épouse lesdettes.
Épousé , ée. participe.
ÉPOUSEUR. s. m. Celui qui est en disposi-tion de se marier, et connu pour tel. Je neveux point de galans pour ma fille , je veux desépouseurs. Cet homme-là n'a pas l’air d'unépousew. Il est du style familier.
ÉPOUSSETER, verbe a. Vergcter, nettoyeravec des époussettes. Epoussetez bien ce man-teau , ce lapis , etc.
Il est encore usité au. figuré, et signifie,Battre. On Va bien épousseté. Je Vépousseter accomme il faut. Il est familier.
Épousseté , ée. participe.
ÉPOUSSETTE, s. f. Il se 'dit plus ordinai-rement au pluriel. Plusieurs brins de bruyère,ou de jonc, ou de crin et de poil joints ensem-ble, dont on se sert pour nettoyer les habits,les hardes, etc. Voilà des époussettes trop rudes .Il vieillit.
ÉPOUVANTABLE, adj. des 2 genres. Quicause de l’épouvante. Un spectre , une visionépouvantable. Menaces épouvantables .
U se dit généralement De tout ce qui estétonnant, incroyable, étrange, excessif, et seprend ordinairement en mauvaise part. Cethomme a mangé tout son bien en un an • celaest épouvantable. Laideur épouvantable. Dou-leurs épouvantables. Faim épouvantable. Bruit,fracas épouvantable.
épouvantablement, adv. dw ma-nière épouvantable, extrêmement, avec excès.Cet homme est épouvantablement laid.
ÉPOUVANTAIL, subst. m. Haillon que ion
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Tome 1.