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toire véritable. Histoire fabuleuse . Histoire gé-nêalogique. Histoire abrégée. Abrégé de Vhis-toire. Un corps cVhistoire. Écrire l'histoire.Composer l’histoire de quelque Puj,s. Lirel’histoire. Savoir Vhistoire. Ëtudier Yhistcire.
On dit, S’adonner à Vhistoire, pour dire,S’appliquer à l’étude de l’instoire, ancienne oumoderne.
On dit, L’Histoire de Scilluste, l'Histoired’Hérodote, Vllisloirc de Polybe , etc, pourdire, L’Histoire écrite par Salluste, par Héro-dote , etc. L'Histoire il’Alexandre, l'Histoirede Chailemagne, etc. pour dire, L’Histoirequi contient les actions d’Alexandre, de Char-lemagne ; et, L'Histoire des derniers temps,pour dire, L’IIisloîrç des choses qui se sontpassées dans les derniers temps.
On dit d’Un Peintre gui s’attache à repré-senter des sujets, ou historiques, ou fabuleux,ou imaginés, que C’est un Peintre d’histoire.Ht cela se dit par opposition aux Peintres, quine travaillent qu’en portraits, ou à représenterdes animaux, 'des paysages en fleurs.
On dit aussi, Un tableau d'histoire.
Histoire, se dit aussi De toutes sortes dedescriptions des choses naturelles , commeplantes, minéraux, etc. L’IIisloire naturelle dePline. L'Histoire des animaux, L’Histoire desplantes. Histoire des minéraux.
Il se dit aussi De toutes sortes d’aventuresparticulières. Je veux vous conter, vous faireune petite histoire. Une plaisante histoire, unehistoire grotesque, une histoire tragique } unehistoire mémorable.
On dit aussi dans le meme sens : Je saisbien son histoire. Il nous a conté Vhistoire desa vie , l'histoire de ses amours.
On dit par mépris De quelque chose qu’onraconte, Voilà une belle histoire, une plai-sante histoire que vous nous contez Ici.
Dans le style familier, en parlant à uuc per-sonne qui forme des difficultés et des embarrassur chaque chose, ou qui fait trop de ccré-Jmonies, trop de façons, on dit, Voilà bien deshistoires.
On dit aussi dans le style familier, C’csïune autre histoire , pour dire, C’est une autrechose, ce n’est pas de cela qu’il s’agit.
IIISTOHTAL, ALE. adj. Qui marque quel-ques points d hisloîre. On ne le trouve guèreque dans quelques phrases qui ont vieilli. LeMuoir hislorial de Vincent de Beauvais .
HISTORIEN, subst. masc. Celui qui écritl’Histoire. Bon Historien . Historien digne defoi. Fidèle Historien. Les Historiens anciens. JLes Historiens Grecs. Les Historiens Latins.Les Historiens modernes. Les llistoi iciis Fran-cois.
HISTORIER . v. a. Enjoliver de divers petitsornemens. Ce lambris est trop nu, ilfaiulroit unpeu Je faire historier. Son plus grand usage estau participe.
Historié, ée. participe. Un cabinet trophistorié. Uu hiïïïhris trop hi ’orié.
HiSTORIETTE. s. f. dimin. Conte mêlé dequelque aventure galante, ou d’autres ch oser
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de peu d’importance. Une petite historiette. Ilnous a fait une jolie historiette. C'est un faiseurd’historiettes.
HISTORIOGRAPHE, s. m. Celui qui estnommé par un brevet du Roi pour écrire l’His-toire de France. Historiographe de France . Ila un brevet d’Historiographe (lu Roi.
HISTORIQUE, ad/, des a genres. Qui ap-partient à l’Histoire. Style historique. Narra-tion historique. Recueil historique. Mémoireshistoriques. Dictionnaire historique. Faits his-toriques.
On dit, Les temps historiques , par opposi-tion aux temps fabuleux.
Dans le Poème Dramatique, on appelle Per-sonnages historiques, Des personnages qui sonttirés de l’histoire.
Il se prendaussi substantivement, pour'dire,Le détail des faits dans leur ordre et leurs cir-constances.
HISTORIQUEMENT, adv. D’un style his-torique , en Historien, sans aucun ornementétranger. Narrer une chose , narrer un faithistoriquement. En ce seus, Historiquementest opposé à Oratoirement.
Il se dit aussi par opposition à Fabuleuse-ment. Ainsi, en parlant de Didon et d’Giiée,on dit, qu’A eu parler suiva u : la Fable reçue,Didon vivoit du temps d’Enée, mais qu’à enparler historiquement , elle étoit plusieurs sièclesavant Énée .
HISTRION, s. m. Bateleur, Baladin, Joueurde farces. Ce terme s’est dit autrefois de toutessortes de Comédiens, suhant la significationLatine . On ne le dit présentement que par mé-pris. Il est toujours avec des Histrions.
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HIVER, s. m. Celle des quatre saisons deL'année qui est la plus froide, et qui commence,selon les Astronomes, vers le 22 de Décembre,et finît vers le 2 i de Mars. Hiver pluvieux.Hiver venteux. Hiver sec. Hiver bien doux.Hiver bien rude. Hiver fâcheux. Hiver malsain.Hiver humide. Passer son hiver en quelque lieu.Habit d’hiver. Être bien vêtu pour son hiver.Appartement cl'hiver. Dans la rigueur de Vhiver.Dans le fort de l'hiver. Au milieu de Vhiver.Passer Vhiver à la campagne. Des provisionspour Vhiver. En hiver. Durant Vhiver. Celaarriva Viiive' dernier. Que ferez-vous cct hiver?En ces dernières phrases, L'hiver dernier,et cet hiver, sont mis pour, Durant l’hiverdernier, pendant cct hiver.
En certaines façons de parler, le mol à'Hiver se prend dans une signification plus étendue;fit c’est dans ce sens qu’on dit, Mettre desiroupcs en quartier d’hiver, quoiqu’on les ymette ordinairement long-temps avant le 22de Décembre.
On dit aussi dans un sens encore plus étendu,Le semestre d’hiver • et cette phrase a differentesacceptions selon les différentes compagnies oùelle est en usage. Ainsi dans le Grand Conseil,Le semestre d’hiver se prend depuis le premierOctobre jusqu’au dernier de Mars ; et dans la
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Chambre des Comptes, il se prend depuis le-premier de Janvier jusqu’au dernier de Juin,
Hiver , se dit aussi quelquefois seulementpar rapport an froid qu’il fait dans cette saison.Et c’est dans cette acception qu’on dit, queL’hiver est avancé, ou qu’il est tardifs q aeVhiver est lonij, Tannée du grand hiver, quel’hiver est doux. Et même lorsque dans celtesaison l’hiver ne s’est point fait sentir, on dit,qu’il n’y a point eu d’hiver.
On appelle Fruits d'hiver, Les fruits qu’onne mange ordinairement qu’en hiver. Poiresde bon-chrétien d'hiver. Bergamote d’hivei'.
On dit proverbialement et figurément d’Unhomme d'une complexion foible et délicate,qu’JI n’a pas besoin d'un fort hiver.
On dit aussi îa même chose d’Un homme siincommodé dans ses affaires, que le moindreaccident peut le ruiner.
Ou dit encore proverbialement, À la mi-mai queue d'hiver , pour dire, que Le froid sefait souvent sentir au mois de Mai.
FigiuémeiU et poétiquement, on appelle Lavieillesse, L’hiver de Vdqe.
On dit} roverbiakiiient, que La fièvre quarteest un méchant manteau d'hiver.
HIVERNAL, ÀLE. adj. Qui appartient al’hiver, il n’est guère d’usage.
HIVERNER, v. 11. Passer l’hiver. II sc diten parlant Des troupes, des vaisseaux. Lestroupes hivernent dans un tel Pays. La foliehiverna dans tels Ports.
On dit, S’hiverner , pour dire, n’exposeraux premiers froids, afin de s’y endurcir et d’yêtre moins sensible. C’est une chose fort saine■jiie de s'hiverner .
H O
HO. Interjection qui sert tantôt pour appe-ler, tantôt pour témoigner de l’étonnement oude l'indignation. Ho! venez un peu ici . Ho,que me dites-vous là !
Quand il est interjection d’étonnement oud’indignation, il s’écrit quelquefois, Oh! et leplus souvent on le redouble. Ho ho, vous teprenez par-là ! Ho ho , vous jades donc Peu-tendu!
II CB
HOBEREAU, s. m. (H s’aspire. ) Espèce dppetit oiseau de proie.
Hobereau, se dit figurément et par mépris,d’Un petit Genlilho;r.iue campagnard. Ce n’edqu’un hobet'eau.
1 : oc
HOC. s. masc. (H s aspire.) Sorte de jeu decartes. Jouer au Hoc.
Au jeu du Hoc, Les quatre Rois, la Dainede pique, le Valet de carreau, et toutes lescartes au-dessus desquelles il ne s’en trouvepoint d’autres, comme les six quand tous lessept sont joués, sont Hoc : et parce qu’enjouant ces sortes de cartes on a accoutumé dedire /loc, de là vient que dans le discours fit-