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rrti. Je nous assure que . Je m'y trouverai.
Je ne lui en veux rien dire.
Il s'emploie devant les verbes en certainesformules, avant l’interposition du nom et desqualités de celui qui parie; comme, Je N. Con-seiller-Secrétaire du Koi, reconnois . Je
Il s’emploie après les verbes, soit Hans lesfaçons de parler interrogatives ou admiratives,comme, Que ferai-je? Que îépondrai-je? Quedeviendrai-je ? Où suis-je? soit quand le verbe s 5trouv e enferme dans une espèce de parenthèse .comme, Les Romains ( lui dis-je). .. Oses-uous(lui répondis-je ) me parler de la soi te ; soit quandon l’emploie par manière de souhait, comme,Puisse-je vous voir aussi heureux que vous hmérites! soit dans ccs phrases et autres sem-blables, Dusse-je en périr 9 fusse-je au bout dumonde, pour dire, Quand je devrois en périr,quand je scrois au bout du monde; soit quandon s’en sert par manière de doute, comme,Peut-être irui-jc‘ peut-être »’i/ai-je pas; en-core ne sais-je ; soit enfin quand il est précédéde la conjonction Aussi , ou de quelqu’un desadverbes semblables, comme : Aussi puis-jevous assurer. Aussi ne lui en cd-je rien dit.En vain prétendrois-je le persuader. Malaisé-ment viendrois-je à bout. Inutilement vou-drais- je m'y opposer. Lorsqu’il est mis après lesverbes, c’est toujours immédiatement , sansqu’on puisse rien mettre enüe-deux,
JEG
JECTIGÀTION. s. fém. Terme de Médecine.Tressaillement qu’on sent au pouls d’un ma-lade, qui indique que le cerveau est attaquéet menacé de convulsions.
JECTISSES. adj. féin. pl. Il $c dit Des terresqui ont été remuées ou rapportées. Il ne fautpas bdtir sur ce fonds , ce sont des terres jec-t:sses.
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JÉHOVAH, s. m. Nom de Dieu en Hébreu .Les Juifs, par respect , ne prononçaient pointle nom de Jéhovah . On a gravé un Jéhovah au-dessus de l'Autel.
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JÉJUNUM, s. m. ( On prononce Jéjunome.)Terme d’Anatomie. On app ‘lie ainsi Le secondintestin grêle, parce qu'on le trouve souventvide.
J EH
JEREMIADE, s. fén\ Plainte fréquente etimportune. C’est une jérémiade continuelle. 11r.st familier. C’est une allusion aux Lamenta-tions de Jérémie .
JET
JET. s. m. Ce terme a diverses acceptions.Dans celle qui approche le plus du verbe Jeter,'d’où il vient, il u’cst. guère d’usage que danscette phrase, Un jet de pierre,'qui se dit d’Au-
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tant d’erpace qu’en peut prrcounr une pierrequ’un homme jette de toute s;» force.
On dit dans une autre acception, Le jetd’un filet, en parlant d’Un filât à pécher qu’onjette en mer ou dans une rivière pour prendredu poisson.
O 11 dit, Acheter le jet du filet, pour dire,Acheter tout le poisson qu’on prendra par lecoup de filet qu’on va jeter.
On appelle Jet de lumière , Un rayon 'delumière qui pareil subitement.
Cn appelle Le jet des bombes,!? art et l’actionde jeter les bombes.
Jet*d’eau, se dit De l’eau qui jaillit horsd’un tuyau. Un beau jet â’eau.
On appelle Jet d'abeilles , Un nouvel essaimd'abeüles qui sort de la ruche.
Jet, se dit aussi Du calcul qui se fait parles jetons. Calculer au jet et ù lu plume.
Jet de marchandises , sc dit ù la mer, Quandon est forcé de jeter, pour alléger un vaisseau,une partie des marchandises dont il est chargé.
JET, se dit Des bourgeons, des scions quepoussent les arbres, les vignes. Cet urbre-là afait de beaux jets cette année.
On dit, qii’Uue canne est d'un seul jet ,pour dire, qu’Elle 11 'a point de nœuds, ouqu’elle n’e^t point entée. Voilà utie canne d'unseul jet, d'un beau jet. Et Ton dit aussi abso-lument, Un jet, pour signifier Une canne.Voilà un beau jet , un jet bien droit. Ce jet estfort cher.
Oft dit eu termes de Peinture, Le jet d’unedraperie , pour signifier, La manière plus oumoins naturelle dont les plis d’une draperiesont rendus dans un tableau. Des draperiesd'un beau jet.
On dit en termes de Fonderie, Une figured'un seul jet , pour dire, Une figure qui a étéfondue tout à la fois. Celle statue équestre estd'un seul jet.
Jet , se dit pareillement en termes de Fau-connerie , d’Une menue courroie qu’on met au-tour de la jambe de l’oiseau. Ôler les jet,s à unoiseau.
JETÉ. s. m. Un des pas de la Danse. Jetébattu.
JETÉE, s. f. Amas de pierres, de sable, decailloux et d’autres matériaux jetés à cité ducanal qui forme l'entrée d’un port, liés forte-ment et ordinairement soutenus de pilotis .pour servir ù rompre l’impétuosité des vagues.Faire une jetée à l entrée d’un Port .
Jetée, se dit aussi Des amas de pierres, desable et de Cailloux jetés dans la longueur d’unmauvais chemin pour le rendre plus praticable.Ce chemin-là est devenu très-commode depuisla jetée qu’on y a faite.
JETER, v. a. Je jette. Je jeloîs. J.’ai jeté. Jejetterai. Lancer avec la main ou avec quelqueautre chose. Jeter des pierres. Jeter un dard.Jeter un javelot. Jeter des fusées. Jeter des gre-nades. Jeter scs armes pour s’enfuir. Jeter quel-que chose au vent. Jeter quelque chose à la tête.Jeter de Veau par la fenêtre. Jeter un filet pourpécher. Jeter quelque chose au feu . Jeter de
JET ?s f ,
l'huile dans le feu. Cela n’est ben qu'à jeter unfeu. Jeter de Vargent au peuple. Jeter des fleursdevant le Saint Saciemcnt. Jeter des marchan -dises à la mer. Jeter des hardes par la fenêtre.Jeter de Veau bénite. Jeter quelque chose dehaut en bas.
On dit aussi, Jeter Vancre, pour dire, L afaire tomber dans la mer, pour arrêter le navire.
Ce mot Jeter , se dit encore en quantité dephrases. Sc jeter dans le péril H s : y jette àcorps perdn. Se jeter au cou de quelqu'un , Ilse jeta sur son ennemi. Les chiens se jetèrentsur le loup. Jeter son venin. Jeter au sort. Je-ter le dé. Jeter un coup d’œil sur quelque chose.Jeter les yeux sur un mémoire. Jeter des œil-lades. Il se jeta au milieu des ennemis. On dit,Jeter des larmes, pour dire, Pleurer; Jeter uncri , jeter les hauts cris , pour dire, Crier; et,Jeter un soupir , pour dire., Soupirer.
Jeter, se dit aussi pour, Meure, commedans cette phrase, Ce moi jette de l'obscuritédans le discours. Et Tondit dans le meme sens,Cela jette dans (h grands embarras.
On dit, Se jetei' dans un Couvent, pourdire, S’y retirer.
On dit, Jeter des propos , pour dire, Avan-cer des propos qui vont indirectement) à insi-nuer ou à découvrir quelque chose. Ce Ministre a jeté des propos de paix , de guerre.
On dit proverbialement et populairement,d’Un homme qui se croit bien fondé à espérerquelque avantage , qu’il n'en jetteroit pas sapart aux chiens.
On dit figurément, Se jeter sur quelquechose, pour dire, S'y porter avidement. Lessoldats se jetèrent sur ces provisions et les pil-lèrent. On servit une pyramide de fruits, toutle monde se jeta dessus.
On dit figurément, qu 'Uri homme ne jetterien, ne jette point sok bien par les fenêtres-,.pour dire, qu’il ne fait point de folles dépenses.
On dit figurément et familièrement, Jeterune chose à la tête de quelqu'un, pour dire, Lalui offrir sans qu’il la demande. ZYe pensez pasque je lui jette mon bien .à la tête, que je luijette ma jille à la tête.
■ On dit aussi figurément, 5e jeter à 1 1 têtede quelqu'un ; et absolument, 5e jeter à la tête,pour dire, S’offrir à lui avec empressement, etsans être recherché. Il ne faut pas se jeter ù latête des gens. Il y a de la bassesse et de J impru-dence à se jeter ainsi à la tête.
En termes de Fauconnerie , on Hit, Jeter hfaucon, pour dire, Le laisser partir pour le vol.A 1 egard de l'autour, on dit, Lâcher.
On dit, Jeter un dévolu sur un Rénéflcc,pour dire, Impétrer en Cour de Rome les Pro-visions d’un Bénéfice qu'on prétend vaquer parl'incapacité de la personne, ou la nullité dutitre du Titulaire.
On dit figurément , Jeter les findemens d’udEmpire , d'un édifice , pour dire, Être le pre-mier à ca faire rétablissement. Louis XV a jetéles fondemens de VEcole Royale Militaire.
On dit figurément, (priUn 1 Moine a jeté fefroc aux orties, pour dire 2 qu’il a quitté l'he-