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Dritter und lezter Band. S - Z.
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zosrn. Pestsson, in s. kélatìon con-tenant de î'Academie fran-

çoise, S- 73 . Ed. de Paris 1671.sagt, daß, nachdem das Wort bar-lesque einmahl durch Sarrasin inFrankreich eingeführt gewesen, U s'ydéborda , qu’il y fit d étranges ra-vages. Ne fetnbioit-il pas toutesces années dernières que nousjouassions à ce jeu où qui gagneperd? et la. plupart ne pensoient-ils pas que pour écrire raisonnable-ment en ee genre, il suffisoít dedire des choses contre le bon - senset la raison? Chacun s en eroyoitcapable, en Tun et en l’autre sexedepuis les Dames et leá Seigneursde la Cour, jusqu* aux femmes dechambre et aux valets. Cette fu-reur du burlesque dont à la fin nouscommençons à guérir, eítoit ve.nue’ si avant, que les libraires neyouloient rien qui ne portât cenom ; que par ignorance, ou pourmieux debiter leur marchandise, ilsJe dontioient aux choses les plussérieuses du monde, pôurveu seu-lement qu’elles fussent en petitsvers; d’où vient qu’en la guerrede Paris en 1649. oh imprima unepièce assez máuvaife, mais serieùsepourtant, avec ce titre . . Là

Passion de notre Seigneur * eu versburlesque. Auch BvileaU, >N deMArt. poet, Ch. 1. 25 . 8 1 U- f. klagtin eben diesem Tone. Vorzüglichscheint diese Wuth auf Travestirungder Gedichte der Allen gefallen zuseyn; außer der Aencide wurden nochdie Metamorphosen des Övid, unddes Claudia» Raub der Proserpinä,von Dassouci travestirt. — —

Eigentliche. scherzhafte Gedichàvan der lyrischen Gattung: Frca.Villon (>461- U knt. (sagt Massieu,Mist. <je 1 » si-anç. p. 248.) l’in-venteur de c.e badinage délicat quitient comme lé milieu entre l’a-gréable et se bouffon, et que dans

la fuite Marot, et Saint Gelais, Voi-ture et Sarrasin semblent avoir por-té à toute la perfection dont il estsusceptible. Car quoique Villontombe souvent dans le comique etdans le bas, il est certain pourtantqu’il a eu Tidée du genre d’écriredont nous parlons» et que c’estdans ses vers qu’on en découvreles premieres lueurs. Stille Werkesind, Par. 1532. 8- >723. 8 *v a laHaye 1742. 8 - b. A. gedruckt. Außerden , zu den scherzhaften Satiren ge.hörigen petit und grand testament»enthalten sie mehrere scherzhafte Bal-laden und Rondeaux, so wie einenMonologue du franç. Archier deBagnolet und Dialogue untre Ma rlepaye et Baillevent.) *— ssl. Ma-rot (t 1544. Die Ausg. seiner Werkesind bey dem Art. Satire S. 41. an-gezeigt. Naude, in f. Mascnrat,E. 166. Balsac , in seiner Dissertât,fur le burlesque, und Vavassor,fetzen den Marot unter die burleske«Dichter; allein » wie mir dünkt, mitUnrecht, denn wenn gleich neuere Ge-dichte im Marotschen Style, zu denburleskem Werken gerechnet werdenkönnten: -so schrieb doch Marot selbst,zu feiner Zeit, in der guten-Spra-che.) — Meist n de St. Gelai»(t 1358* Seine Oeuvr. Lyon 1574.

8 Par. i6;8- 12. Par. 1719. 8- be,stehen aus Elegiern, Episteln, Ron-deaux, Sonetten, und vorzüglichaus Epigrammen. Lé Poete, sagtSabatitr, est le premier qui ais faitpaffer le Madrigal de la Poesie ital.dans la notre, et c'est lui qui en afixé lé véritable caractère; II laréduit àu sentiment et à la finessede la galanterie. ©oujcf in dem11 ten Bd. S. 456. Baiüet in denjug. des Sav. Poet. mod. N. r 28Z.T. IV. P. 1. S. 203. Amst. 1725.13 . unb bié Annales poet.' Bd. 3.

©. 67 u. f. gebe» Nachrichten voaihm.) —• Vinc. de Voiture (f 1648*Oeuvr. Par. 165 6. 4. La Poesie

franç.