X PRÉFACE.
ce qu’il écrivoit , a été écoutéavec le plaisir que nous avionstoujours à l’entendre , & que nousn aurons nlus. Quant à l’Elogedes Académiciens morts depuiscerte époque, mon illustre Pré-décesseur n’avoit fait encore quecelui dc M. de Fontenelle , quiaprès avoir si bien loué les autres,méritoit de trouver dans M. Du-clos un Panégyriste plus élo-quent que moi. Que ne m’a-t-il dispensé de même d’avoir àlouer un Dcspréauxun Fénelon,un Bossuet, un Massiilon , unMontesquieu , & tant d’autresAcadémiciens célébrés, que ccíiecle a vus disparaître ? Puisseau moins la Compagnie n’avoirdc long - temps à pleurer d’autrespertes, qui feraient un nouveaumalheur pour elle, un nouvelécueil pour moi (i) !
(i) Ce malheur est arrivé le 30 Mai 1778, parla mort de M. dc Voltaire.