de Bossuet. 1536 haut ôc de si loin, comment le Peintrequi a traité d’une h grande maniéré1 Histoire du monde , auroit-il pu des-cendre , dans le détail de l’éducationdu Prince , à des minuties égalementindignes du Prince & de lui ? E t quandl’Eleve même l’auroit pu desirer, com-ment le Maître en auroit-il eu le cou-rage ?
Nous n affoiblirons point par une ré-pétition fastidieuse les éloges donnés àcet Ouvrage j nous croyons plutôt de-voir à l’Auteur , fur un point essentiel& délicat , une Apologie qui fera peut-ctre un nouvel Eloge. On a accusé Bos-suet d’avoir été dans ce chef-d’œuvred’éloquence, plus Orateur qu’Historien,& plus Théologien que Philosophe ;d’y avoir trop parlé des Juifs , trop peudes Peuples qui rendent st intéressantel’Histoire Ancienne , & d’avoir en quel-que forte, sacrifié l’Univers à une Na-tion que toutes les autres affectoientde mépriser. II répondoit à ce reproche,que s’il avoir paru, dans un si grand,tableau, négliger le reste de la terre pourle seul Peuple à qui le vrai Dieu fûtconnu, c’est qu il avoit cru devoir, non-feulement à ce Dieu , dont il étoit le
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