i^4 Éloge de M. l’AbbéL angue Françoise ; il savoir y saisir leméchanisme caché, quel’observation luimontroit plus à découvert dans les autresidiomes, & que des yeux guidés parl'analogie lui faifoient appercevoir dansle nôtre.
Quoiqu’il fût principalement livré 4l’analyse philosophique des Langues , ilTinterrompoit quelquefois pour d’autrestravaux, lorsqu’il les croyoit utiles. Orja de lui des Entretiens fur la Religion ,rédigés fous ses yeux Sc mis au jour par unIncrédule bel-Esprit, qu’il avoir ramenédans la bonne voie. Comme la piétédont Louis XIV donnoit l’exemple à faCour , étoit alors la vertu , réelle ousimulée, de ceux qui approchoient cePrince, les conversions d’Esprits-forts oud’HérétiqueSjétoient aulìi,pour ceux quiavoient le bonheur d'y réussir, un moyensûr d’augmenter leur crédit & leur for-tune. Cependant EE. l’Abbé de DangeaUne fut pas meme teinté de se faire hon-neur auprès du Maharque, de la con-version , si remarquable en apparence ,qu’iivenoit d’opéret : le Néóphite à quiil avoir à faire, semblable à tant d’autresprétendus Mécréans, qui le font uni-quement par air ou par légéreté, étolC