de t a M o T t h. r; spartie à sentir qu il n’aíiìíte^ qu a unereprésentation & non pas a la chosenième ; qu’il y a beaucoup moins d m-convéniens à se rapprocher davantagede la Nature dans la Comédie, parcequ'on n’y a point à craindre , commedans la Tragédie, l’effet du sentimentpénible que produiroit une représen-tation trop semblable à l’objet j que lecharme de la versification est mêmeun moyen de détromper le Spectateur,s’il éroit tenté de prendre faction Théâ-trale pour la réalité ; que par cettedouce magie l'émotion est tempérée aupoint où elle le doit être pour cesserd’ètre importune , & pour n être plusqu agréable ; que d’ailleurs f harmoniedes Vers est une des sources du plaisirque le Spectateur goûte ( ou qu il es-pere) à la représentation des OuvragesTragiques,& qu il ne faut point lui ôter;qu’enfin la liberté d’écrire en prose ner endroit pas les Tragédies plus intéres-santes , mais contribueroìt seulement àmultiplier les Tragédies mauvaises oumédiocres ; & qu au heu de gagner parcette licence quelques bons Ouvrages,on inonderoìt le Théâtre d’une fouled’avortons indignes de l’occuper.
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