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Tome premier.
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t) e la Motte. 2.6 ;fans les chanter, plusieurs morceaux desOpéras de notre Académicien ; on citeavec éloge pluíieurs de ses Fables, onen fait plusieurs Vers, quelques-unsmême ont fait proverbe ,

II vaut mieux plaire que servir ;fennui naquit un joue «le l’unifotrrute ;

La haine veiLle òc l’amiùé s’endort,

& beaucoup d’autres que nous pourrionsy joindre ; on cite enfin quelques Stancesde ses Odes, genre de Poésie où fansRousseau nous aurions fi peu à citer, òctant à oublier. Concluons , que fi laMotte n est pas un grand Pocte, c’est dumoins un Pocte dont on a retenu desV ers ; & demandons qu’on nous endise un seul de tant de Rimeurs qui Itzdécrient.

On lui a reproché ses paradoxes furla Poésie, fur les Tragédies en prose,sur l’Ode, sur la Fable, sur le PoëmeEpique. 11 étoit pourtant assez naturel

? u’il soutînt ces paradoxes. II vouloiraire des Vers, & sentoit que la Naturene l'avoir pas fait Pocte; il vouloir fairedes Odes, & sentoit qu il avoir plus deLogique que de chaleur, plus de raisonque d’enthousiasme ; il vouloir faire dos