DE f É N E L O N. jOJ
'^eux qualités d autant plus respectablesquand elles font .unies, que par malheure lles ne l’ont pas été toujours.
Fénelon reguettoit beaucoup que1 usage de la Cour de France ne lui eûtPas permis de faire voyager son Eleve.
» Je F ai du moins fait voyager , cli-» soit-ìl, avec Mentor & Télcmaque ,
« n ayant pu mieux faire pour lui &» avec lui. S’il voyageoit jamais, je de-» firerois que ce fût fans appareil. Moins” il auroit de cortège , plus la vérité" approchèrent de lui. II verroit ail-” leurs beaucoup mieux que chez lui” le bien & le mal , pour adopter F un” & pour éviter l’autre ; & délivré pour« quelques momens deFembarras d’étre» Prince , il goûteroit le plaisir d’ètre» homme» ( 1 ).
. N’oublions pas la circonstance la plusuitNcteiï’aute peut-étre de Féducatibn du
C) Cet article de l’Eioge de Fénelon a été lu cnprésence de l’Empereur, qui voyageoit en Francepointue ïénelon defiroit qu’on fìt voyaeer son■tjeve. Ce qu’on dit ici des vœux du Précepteure » ttès-vtai , & n’a point été imaginé, commej tt Poruroit le croire , relativement au voyaget c ce Prince ; mais les Auditeurs en Srent aííé-lïlent 1 a Pplication.
1