de C k ois y- 317v °ir qu’il auroit eu raison de ne pointc hang er d’avis , Innocent XI ayantIlla rqué , lorsqu il fut Pape, le devoue-^ e nt le plus servile pour la Maisoná Autriche , alors notre implacable ri-Va -le. Le Roi de France n’accorda sonconsentement à l’Election , que dansUn moment de piété ou de scrupule 3les Cardinaux François , qui connois-soient l’esprit souple & insinuant de1 Abbé de Choisy , se servirent de luipour écrire à leur Souverain une lettrePressante, où ils représentoient au filsaine de s Eglise les grandes vertus d’Qdes-c alchi, & le besoin que le Saint Siègeav °it d’un tel Pontife. Le religieuxMonarque se rendit à ces remontrances,plus épiscopales que politiques , & laissalettre la Tiare fur la tète de lois, en-nemi. L’Abbé de Choisy, pour toute^compense de la lettre qui avoir pro-uit un si bon ou si mauvais ester , eutdonneur stérile de baiser le premier lesP le ds du nouveau Pape 3 mais il se re-pentit bientôt , comme il n’hélìta pointa 1 avouer, d’avoir été l’instrument soible0l \ efficace de cette élection. Avantm etn e d e quitter l’Italie , il fut témoinavec la douleur d’un Chrétien & d’un
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