de Choisy. j2f>suite nous assure que du vivant de ceg r andMinistre , une telle louange n'au-r °it p a s été perdue. Mais le grand Mi-711 fite étoit mort \ le Monarque qui lutav °it succédé ne payoit de louangesque celles qu’il recevoir j & il ral-lut que T Abbé de Choisy, si applaudipar ses Auditeurs & par le P. Bouhours,se contentât de cette fumée pour touterécompense.
Le nouvel Académicien se rendit très-utile à la Compagnie , en partageanta vec assiduité 8c avec ardeur le travaildont elle étoit alors occupée. 11 rédigeaUiême par écrit une espece de Journalde ce qui se paísoit dans les Assemblées,des questions grammaticales qu’on ydiscutoit , & des décisions qui en ré-sultoient j l’Académie ne jugea pas àpropos de publier dans le temps ce petitJournal, parce qu’il lui parut écrit aveclr op peu de gravité. Cependant ungrave Académicien, mais apparemment111 oins grave encore que nos prédéces-seurs ( i j, le mit au jour il y a environ
(i) M. l’Abbé d'Olivet, qui a imprimé ceJournal de U Abbé de Choïfy dans un Recueil in-tltu, é, Opuscules fur la Langue Françoise. Paris,* 754 -