z;8 Éloge de iAbb^que l’Auteur ne paroît pas avoir íong eà les peindre ; vraisemblablement il lies’est pas douté des réflexions intéressantque font naître les faits qu’il raconte»&c du portrait qu’on peut se tracer, dVprès ces faits , de ce Monarque lî flatte»mais assez digne d’estime pour mérite 1de ne pas l’être , dont l’esprit naturel'lement juste & droit, & le cœur au^noble que vertueux, pouvoient quel'quefois être séduits par les préjugés àçla grandeur & de la fausse gloire , m*J sn’avoient pu être étouffés par ces ptjugés funestes ; qui récompenfoit &employoit le mérite dans ceux mêm equ’il n’aimoit pas j qui écoutoit ave cplaisir l’adulation, & voyoit avec mépr jSles adulateurs. On accuse cependa* lCl’Abbé de Choisy , &c ce seroit doip'mage si l’accusation ctoit fondée, d’avoj rété austi peu véridique dans cesmoires que dans ses autres Ouvragéhistoriques , & de les avoir réussid’anecdotes fausses ou tout au rno»^hasardées. Le goût du Roman senibl ele poursuivre lors même qu’il écrit c equi s’est passé fous ses yeux. Mais cSRoman , si c’en est un, est le meilM^de tous ceux qu’il a faits.
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