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d fvoi t pas en effet avoir d’ennemis, &c«’en eut pas. II se flattoit même d’avoirdes amis ; mais on n’en a point, íì on nefait l’ètre j & pour être cligne & capableQ aimer , il faut avoir dans le caractèreUne consistance &: une énergie dont* Abbé de Choisy ne se piquoir pas. Lavéritable amitié, dit un Philosophe ,kst un sentiment profond & durable,stuì ne peut ni être gravé dans un cœurde fable , ni se conserver dans une amid argile.
La maniéré de vivre de notre Aca-démicien avoir été trop peu sévère,pourstuh l pût m desirer , ni eipérer les digni-tes de f Eglise. Austî se console-t-il dansfes Mémoires de Eefpece d'oubli où lesDistributeurs des grâces ecclésiastiquesfembloient savoir laisse. Dieu ne l’apas permis disoit-il , je me feroìsPerdu dans les grandes places • & d 1 ad-^ eur s à la mort j’aurois eu un plus grandcompte d rendre t; je n aurai à répondrede moi. Peut-être le sentiment re~“gieux que l’Abbé de Choisy exprimeP ar ces paroles, étoit-il plus commandéP ar les circonstances, quinspiré par un£ a i détachement des honneurs & desbiens de ce monde -. mais fa résignation
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