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Tome premier.
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349
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®E M, Dîstocches, 349

* e Poète novice ne donnoit pas encore

P^ r ses premiers essais de brillantes es-

perances, Mais le Législateur du Par-

!la ffe n’en fut que plus habile à devi-

^ er j en lui annonçant ses succès futurs j

lll Pposé néanmoins que cet arbitre sé-

^ er e parlât en cette circonstance comme

qs- Destouches parloir fur la Religion ,C pft 'i- v, / . ^ j. P

C1 t-a-dire , qu u écriant ce qu u pen-

'° lt ' II devoir lui être bien difficile d’ob-

e rver toujours une vérité rigoureuse

^ans ces jugemens de bienséance & de

Qntrainre , oìi il renonçoit un moment

a Satyre , son élément naturel & fa-

j? ri > pour se condamner , comme il le

c , s°ir lui - même , à la fadeur des

£ 1 ,

Oit

oges.

Quoi qu’il en soir, M. Destouchestarda pas à vérifier cette prédiction,lr Qnique ou íìncere. Son talent com-!la enç a -ì fe manifester en Suisse, parComédie qui n’eût pas été indignee naître chez une Nation plus sensibleplaisirs du Théâtre. II donna leUri eux Impertinent , qui fut joué danstout le pays , Sc reçu avec transport jil auro ; t été médiocrement glo-^ eux de l’enthousiasme des TreizeCantons, si leur suffrage n’eût été con-