de M. Destouches. 353P^s le vrai défaut de la Piece , car lei anu fse n’est pas moins odieux queIngrat , & le tableau que Molière en af race est le chef-d’œuvre du Théâtre j^ais c’est que rhypocriíîe , si détestableP ar le masque dont elle se couvre , este)1 même temps ridicule par la transpa-* eil ce du masque , & Test si bien, que>s son pieux ressentiment contre ceuxla dévoilent & qui simmolent, son*°urment secret est moins de sentir qu’ona hait, que de sentir qu’on la mé-Pnse • l’Ingrat au contraire , qui neP e nsepas même à être Comédien commee Tartusse, repousse le rirepour n’exciterTm l’indignation , Sc laisse par consé-ss'-Cnt peu de prise au Poète comique ,ssú doit inspirer pour le vice encoreplus de mépris que de haine. M. Des-to uches sentit la vérité de ce principe »êt ne s’en écarta plus dans toutes sesa Utres Pieces: l'aversion que les médianslr sspirent, disoit-il, peut flatter leur dé-te stable amour-propre, parce que cette^ersion tient à la crainte ; le moyen lePlus sur cjg [ es décourager, est de les hu-n Dlier p ar l e ridicule. Ce vertueux Ecrssj au } craignoit seulement ( Sc il le crain-tlr °h bien plus aujourd’hui ) que bientôt;
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