DE M. Destouches. 2,6 5huches donna le Glorieux , qui reçut,c °mme le Philosophe marié, les plusS'^nds appbudiffemens , par le naturel^ la variété des caractères, par le con-cise des íituations , par le comiquejioble & de bon goût qui anime routea Piece, enfin par les ícenes touchantes1 u e F Auteur a su ménager au milieuce comique , & qui loin d’y pro-cure une bigarrure choquante , répan-dit sur l’Ouvrage une sorte de dignitéT'e la gaieté du fond n’afsoiblit pas.Ajoutons , à la louange de M. Déb-ouchés , que le Glorieux est la premiereComédie, où le pathétique , qui parole“J Çfranger à ce genre , ait osé s’intro-uuire avec succès. Molière , ce légista-Our du Théâtre , semble avoir négligéÇet avantage dans les Pieces même où*1 s’offroit à lui , dans le Tartuffe parsemple, où la situation déchirante d’une; l mille honnête , prête à devenir la vic-tllîle d’un scélérat , fourniffoit à cejjfand Peintre les scènes les plus pleinesá intérêt 8c d’éloquence. S’il se refusa*J es scenes si dignes de son génie , ce futOs doute dans la crainte d’affoiblirP ar un sentiment doux & tendre lePriment profond de haine qu-’il vouloir
Qhj