DE M. DeSTOUCHES. 367c °nserver clans ses Pieces, & qui dansÇelles dç ses successeurs, n a , si on osee dire , qu’un rire d’apprêt & decommande 5 a disparu enfin presqu’en-tle reinent de notre Théâtre , pour fairepuce a u Drame purement bourgeois ;8®nre indécis, & pour ainsi dire herma-phrodite , dont l’avantage , il est vrai,y de nous offrir un intérêt plus proched e nous , mais dont F écueil s plus re-doutable qu’on ne pense , est l’extrêmefacilité d’y être médiocre , & que parÇ et te raison il ne faut ni proscrire dansC 'S bons Ecrivains, ni encourager danses autres.
■A.u mérite peu cdmmun d’avoir ou--' Ve rt une nouvelle carrière, ie Glorieuxon joint un second. Plus d’un Vers deÇette Piece a fait proverbe , ce qui este plus grand honneur que des Vers deComédie puissent obtenir ; quelques-nns même de ces V ers méritent, par laNoblesse la plus touchante, d’être placésP arn u les traits sublimes de la Scenesançoise. Telle est , par exemple , laÇfponse que le pere vertueux & in-jgent du Glorieux fait à son fils, qui luidemande en grâce de ne se point dé ■,c ®UVrir j
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