v k Fléchier. 589^ 0l itemporains, qui regardoient avecj llo n le foin de prêcher comme un deClI is devoirs, mais à qui Dieu n’avoitCÎ .^onné le talent avec le zele j ilsPloient Hercule Audifret de les grati-t e 5 de quelques Sermons, qu’ils dcbi-Ient en balbutiant , & que leursj Ua -dles peu reconnoiflântes appelaientS ps^ Vaax d’Hercule.t^chier , tant que son oncle vécut ,a 11 .-oíembre de la Congrégation quiéc°- l1: 1 n Ohef si digne de hêtre ; ellelo ? lt libre alors comme celle de l’Ora-à re > qui a dû principalement les succèsc stte liberté précieuse, le bien le plusc ^daire au génie , le seul que lesP 'si'cuteurs de cette Congrégation■ lr jdtnt dû lui envier , & le seul dont
ils I’ • • 1 • ■ '
1 aient laiíTée jouir. Les Doctrinaires
Irritèrent pas long-temps du même
^ a '\ ta ge ; car après la mort d’Hercule
.udret, un autre Général, qui aimait
d eax commander à des esclaves que
1 gouverner des hommes libres, vou-
dí'eryir ses Confrères par de nou-
^cglemens, auxquels Fléchier ne
P as à propos d‘e se soumettre.
1,J u la Do Urine Chrétienne , par la
tyra
■unie de son Chef, perdit sans retour
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