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de F l é c h i e r,
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í u y a un peu plus cle rapport encreDossuet & Corneille , ce rapport estle p moindre qu’on ne pense. L’élé-^atio n e st f allS doute le caractère deJ 111 & de s autre ; mais l’élévation deCorneille tient à la fierté républicaine ,Ce *le de Bossuet à i’enthoulìasnie reli-gieux -• Corneille brave la grandeur &1 puilsance, Bossuet la foule aux piedsP°ut s’élancer jusqu à la Divinité même j, e Ptemier, en nous montrant i’hommelns toute fa dignité, nous agrandit àj l0s propres yeux ; le second, en nouse faisant voir danS tout son néant,e mble planer au dessus de l’espece hu-11 ' a, ne • le sublime du Poëte a plus deProfondeur, plus de traits & de pen-. es j celui de l’Orateur plus de ma-b'Ue, plus de véhémence & plus d’ima-§ es ; les négligences de CorneilleVl Çnnent de laflitude & d’épuisement,^Ues de Bossuet d’un excès de chaleur- o abondance ; dans Corneille enfin,d u and l’expreffion est familière , elle
faire dans notre jeunesse par de pré-Po U \ Maîtres d’Eloquence , nous avons cruf e Uv °ir nous permettre de prémunir au moinsíausl' eUnes S cttS comrc unr comparaison A