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Evêque ; mérite si précieux dans de pa*reiiles Lettres, qu il les dispense d’enavoir un autre.
II s’est auíli exercé dans le genre deì’Histoire. Celle de Tliéodose , quoi'qu elle soit écrite encore d’un ton tropéloigné de la simplicité historique , f efait lire avec intérêt. On l’accuse pout't.ant d’avoir trop loué son héros , q ll ‘fans doute est très-digne d’éloge dao sles Fastes de FEglise, mais à qui la s e 'vérité de l’Histoire est en droit de -fair*plus d’un reproche. Cependant, si femotif le plus louable peut excuserHistorien peu fideîe , on doit pardon'ner à Fléchier d’avoir pallié les désaU tSd’un Empereur qu’ii vouloir don netpour modelé au Dauphin ; car il avo> cécrit cette Histoire pour l’instructiond®l’Héritier d u Trône. Ceux qui pi'®* 1 'doient à l’éducation de ce Prince,
Sc Bostijet , vouloient ava llCfaire de leur Eìeve un Monarqp e
tout
religieux , qui pût au moins craindt®Dieu , s’il croyoit n’avoir rien à redou-ter des hommes. Ils pensèrent q uemoyen le plus efficace d’inspirer f ■jeune Prince un sentiment si néceflaiaux Rois j étoit de mettre fous ses y® lV