B E F L É C H I E R. 4 I Jf vot à la fois , faisant habilement ser-y !t à ses vues la croyance des peuples ,I e maniant avec adresse , pour cimenter0,1 pouvoir, les armes que la Religionl ' e naoit íì puissantes entre les mains deCe Ministre. G’est fous ce point deVu f , aufli piquant que philosophique ,S u o u devroit écrire PHistoire de ceshommes , qui revêtus des dignités deéglise, ont appelé aú iecours de leurpouvoir ou de leur crédit le respect:'l u 11 sspiroit leur état, & qui ont si bienu profiter de ce respect pour se rendre‘strelquefois redoutables aux Souve-r ains mêmes. C’est parce qu’on a né-& 1 g c d’écrire ainsi PHistoire des Papes,nous en attendons encore une qui] 0lt digne d’êtreluepar debons esprits ;es ; Aimales de la Cour de Rome , qui^ritoient d’être rédigées par un Ta-Clte 5 ne Pont été que par des Protes-acharnés ou par des CatholiquesIr pides ; & l’on peut dire de ces Ecri-jf.Bis ce que le même Tacite a dit desdtoriens de son temps : Neutris curaP°steritatis , inter infensos vel obnoxios ;es uns £• les autres , ulcérés ou vendus jV>H compté pour rien la postérité.
Quoi qu’jl en soit, c’est dans cette
S iij