» B F í í C H I E r; 42' Jín ) e suis le Ministre, m’ordonne d’u-” à, même envers vpus, de l’indul-” Mnce que vous n’avez pas eue pour” Elie. Allez, & pour votre unique” P c ni cence , lisez tous les .jours dans
* ì Evangile le chapitre de la Femme” adultéré «. II fit auíìhtôt tirer la^hgieuse de cette horrible demeure ,Adonna qu on eût d’elle les plus grandsoins, & v e iH a sévèrement à ce quees ordres fuirent exécutés. Mais ces® r dres charitables,qui Pavaient arrachée\ jEs bourreaux , ne purent la rendre
la vie ; elle mourut après quelques^lois de langueur, en bénissant le aora
e son vertueux Evêque, & en eípé-fa nt de la bonté suprême le pardon< ì u ® lui avoir refuse la cruauté mo-ustique.
. En même temps que l’Evêque de
Urnes faisoit ceíïer, autant qu il étdit^ | u * > les maux causés par la méchan-■ e ji. e des hommes , il consoloit ses^ ortunés Diocésains des afflictions,°nt l a Providence se servoit pour lesJ’touver. Remettesvous entre les mains, e bieu j écrivoit-il à une personne>§ ee & infirme, il n’envoie de souffrances
* /Er enfans que ce qu 3 ils en p cuvent