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Tome premier.
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Ce F i é c h i e r. 41 j^ 11 , ces attentions délicates qui enriVpèchent P aumône d’être humiliante,que la piété même se dispenseavoir pour les malheureux,quand elle, - 1T ioins portée par sentiment que par| lev oir à soulager l’informne, & quea bienfaisance est plurôt à ses yeuxobligation d’une ame religieuse, que® besoin d’une ame honnête & leP aisir d’une ame sensible.

, Avec tant de talens & de vertus, on^ aura pas de peine à croire que Fléchieret °it fans orgueil (1). Fils d’un pauvre

( 0 Nous ne faisons ici que répéter l’éloge donnéP l ibliq uement ^ îlécìner par’ceux qui ì’avoientParticulièrement^ connu. Cet éloge néanmoinsP°Urra sembler contredit par une de se- I.cttres,dans laquelle , traçant lui-même son portrait à*a prière d’un ami, & faisant l’aveu de quelquesdéfauts , il fe donne naïvement des louangesa| Pcz fortes. Mais on sent à travers ces louaa-q cs - qu’il parle de lui avec {implicite, commeauroit parlé d’un autre, convenant de ce qu’il. en effet, & ne voulant ni s’en prévaloir,, 1 s en glorifier ; véritable modestie des hommes* talens L’opinion qu’il avoir de lui, bien diífe-, e ntc de tant de vanités hypocrites , ne fe laissaí°ir q uc cette f ell l e fois dans la confiance deamitié, & fur-tout ne blessa jamais personne.Ulli dit-il dans le portrait que nous citons,^ n ‘envie point la. gloire des autres , & ne« jamais fait souffrir les humiliations que«u/Me torgucil.