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méprisé durant sa vie. Le Sculpteur ^deux destins ; mais les neveux du Ptel^empêchèrent l’Artiste de les lui p r f'senter, cherchant à écarter , s’il étc»lpossible , de l’esprit de leur oncle , ut> eidée affligeante pour eux, si elleFétoit pas pour lui. Fléchier se plaig sll íde ce délai, dont le Sculpteur ne put l l î lcacher la cause. Mes neveux , répoiiu Jtle Prélat, font peut-être ce qu Us doh' cnl>maïs faites ce que je vous ai demand e \ïl examina les deux dessins, choisit cel^qu’il devoir préférer , le plus simppdes deux, & dit à l’Artiste : Mettes "jmain à Voeuvre car le temps prejf e -mourut en effet peu de temps après, ^16 Février 1710, pleuré des Cassisliques, regretté d es Protestans, &toujours été pour ses Confrères un SfP Bmodele de zele & de charité , deplicité & d’éloquence. Son Oraison ^nebre , faite par un Orateur très-u 1 ®'diocre , ne fut pas même prononces'11 eût pourtant été juste que celuiavoit si bien loué les autres, fût l olielui-même par une voix aussi éloquentque la sienne ; 6c Turenne du fond d®son tombeau sembloit crier à toutClergé de France de payer sa dette >