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^ Ccn , des Molieres , des Racines & desS^oi'neilles , ne voyoit qu’avec dédaine «rs successeurs. La Motte n’étoit à sesJ eu * qu’un bel-esprit sans talent, Rous-p 3u qu’un versificateur sans idées » &
. ludion qn’un Poète barbare ; le me-r ' te de Fontetielle étoit perdu pour lui,P Auteur de la Henriade n’ccrivoitP. as encore. Despréaux eût fait volon-| lers à la génération‘littéraire naissante,. e même compliment que le vieux &llVl poli Nestor fait aux Princes Grecsans riliacle : » Je vous conseille dû" m écouter , car j’ai 1 réquenté autre-” f °is des hommes qui vaioient mieux” ‘Jtie vous Enfin , ce qui ajoutoite ticore à l’inflexible rigueur de ses Ar-p ts , le Satyrique étoit alors accabléinfirmités, & attaqué de la maladieA Jnt il mourut peu de temps après ;
iunieur que lui donnoic fa íìtuationj^jaìllidojt fur les Ouvrages qui avoiente Malheur de tomber entre ses mains ^°n ne devoir pas attendre de DespréauxVle »x Sc malade , l’éqitité que Des-P l 'caux , jeune. & plein de santé, n’avoitP as toujours eue pou r les Poètes fes Gon-l 'eres • Sc l’Auteur à.'Electre n’étoit pasaiî pour être mieux traité que f Auteur