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maximes anti-monarchiques. Ces V es5 ’quoique placés dans la bouche d'un Iê ,belle , & par conséquent peu pro^ rÊ ^ébranler de fideles Sujets , pénétresce qu’ils doivent au pouvoir légid 111 ^ |parurent néanmoins trop mal ion 113
S our être entendus fur le Théâtre d uíation qui se fait tant d’honneur .mer ses Souverains ; 6c Crébillo^ <soumit à cet arrêt avec une doc' 1 * .d’autant plus louable, que s’il détenf autorité arbitraire, iì respect^ 11 <chériísoit celle de son Roi. II a tr ^lui-même ce double sentiment da« Sexemplaire qu’il avoit du fameux hqui a pour titre : Vïnilci*. contra 0^rannos ?éclamatïon contre les s'-‘. £ ((i), Ouvrage dont l’objet est de ^les droits réciproques des Rois & ^Peuples. Dans cet exemplaire que 130 ■avons vu,Crébillon a souligné a ver 1les passages fur la haine du despotd 01sur le droit que la tyrannie donp e *opprimés de la braver & de l’ancai 116c en même temps fur l’obéissan cC ^ gl’amour que les Peuples doiventj*J^
(i) L’Autcurde cct Ouvrage est Hubert f
guet. Voye^ le Dict. de Morerì.