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C H í B I L I O N. 4JJ
j - c °ntre lui, parce que les chefs &suppôts de ces cabales voyoient dansj re ^illon un homme qui menaçoit det j S bientôt oublier tous par l’éclat,: a renommée. 11 faut convenir ausiîp 11 nvoit un peu irrité par fa faute^mour-ptopre de ceux qui jouissoient,° rs j à tort ou à droit, de quelqueépuration dans les Lettres ; il s’étoitripais contre eux une satyre ingénieusePanante, qu il eut pourtant la mode-. l on ou la prudence de ne jamais fairedéprimer ; ses Détracteurs y étoient.Ul gnés d’une maniéré plaisante,par desnis d’animaux qui les caractérifoient^ Eu une vérité assez frappante pour leurle?-- re i l’un étoit la Taupe, l'autrele p - celui-là le Chameau, celui-ciç Henard. Ce fut la feule satyre que• r^biHon s e permit dans toute fa vie;
aut la pardonner au premier mouve-v tlt ssun talent opprimé , qui éprou-1 injustice , s’irrite d’abord contrebì 6 3 / e ven ge un moment, se repentI Ut ot de cette faiblesse, & n’opposep lS a ses ennemis que le travail, lesp lCces & le íilence. Crébillon étoitle n éloigné de donner fur ce pointUx Poètes ses Confrères un mauvais