Band 
Tome premier.
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solitude. 11 imaginoit des sujets de R 0 'mans, qu’il composoit ensuite de t ctS& sans les écrire ; car fa mémoireaussi prodigieuse, que sa paresse étoi £insurmontable. II avoir une grané epassion pour ce genre d’Ouvrage ; ^même,presque indifférent à routelecture , il h’avoit guere lu que > l0Sanciens Romans, sur-tout ceux de ^Calprenede, dont il ne parloir jaM^qu’avec admiration, & dont il conv^'noit d’avoir tiré beaucoup de secoct 5pour ses Tragédies. Un jour qu’ilfort occupé d’un de ces Romans, f 011la composition charmoit sa retra * 1 ^’quelqu’un entra brusquement chez l |ll ZNe me trouble £ point lui cria-t-il -1fois dans un moment intérejsant j j t í.dire pendre un Ministre fripon ò & chtyMinistre imbécille.

II éroit comme oqblié depuistemp s, Sc presque mort pour la Nct l0l ?-jlorsqu’on s’avisa enfin de penser ss'jjexiíloit , & de lui rendre jussce-enrra à l’Académie ( i ), St il obtin r ^grâces de la Cour. Mais quelque

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(i) II y fut reçu le ry Septembre f7? - Jplace de M. dç la Faye.

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