462 Éloge
Roi, tout le détermina à finir & adonner sa Tragédie ; mais l’événenae 131 -fit voir qu il eùt mieux fait de continuesà écouter fa paresse., que de céder ases amis <k à ses'prôneurs. Cette p r °'duétion , peu digne de l’AuteurRhadamijìe & qui n’a jamais rep asl1depuis fa nouveauté -, eut cependantforte de succès momentané , ou plut°tun assez grand nombre de ■ représs 11 'tarions sans aucune estime ; elleredevable de cette indulgence à Pintcretqu’on avoir su inspirer am Public p°^la vieillesse de l'Auteur, & sur-tour 3la Ligue nombreuse &c puissante , d e "chaînée contre celui qu’elle voul o timmoler. M. de Voltaire , sans se ra ‘ -baiíser à vexer son rival par des saty íeSindignes de Pun & de Pautre, pritmoyen austì noble qu efficace , pmettre les vrais connoisseurs à p° rt ^ ede décider la querelle. II entreprit flStraiter la plupart des sujets où CrébiH 011avoir échoué, & quelques-uns de cell%même où il avoir été le plus heur^VII ne craignit point que le Public cq lil #table lui reprochât d'avoir imité -phocle, qui avec Papplaudissement dAthéniens osa lutter contre le viel1