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Tome premier.
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D r C iì É r. i i t o k. 4Í5^Académie , il avoir bien mieux loue^'■'ebillon que isavoient fait tous lesP ar cifans ; cetoit à César qu il apparte-r ' 0lt de célébrer dignement Pompée.” jr e Théâtre , avoit-il dit dans ce beau” -discours , est menacé , je Pavoue,” d une chute prochaine ; mais au moins” I e vois parmi vous , Meíïieurs , ce gé-” jus q ui m ’ a servi de maître quand.55 1 3 -t fait quelques pas dans la carrière ;” I e le regarde avec une satisfactionw m êlée de douleur, comme on voir31 fur les ruines de fa Patrie un Héros“ c l Ul la défendue«. Nous ajouterons ap bel éloge le trait honnête & sage de-■rebillon lui-même , qui demandé parde Voltaire pour Censeur de la.j/ a gédie d’Ore/?e jdit enlaíuirendant 1. ai été contait dusuccès de mon Electre x^f°uhaite que lefrere vous fajfe autans, faneur que la fizur m’en a fait. Telssoient les vrais sentimeirs réciproques.l j e deux hommes qu une cabale odieuse;|" a erchoit à désunir y elle n’auroit dùss S approcher , pour emprunter ici une;,f" e expreffion de Bossuet', quarinapprendre de l’un d’eux toute l’estime 1nrériroit Parure. Heureux les Arts ,a dit un Ancien , fi les An fies j culs ctz

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