de Toussaint Rose. jpersiflage, oìt l’on faisoit parier le Roisur le siège d'Ypres, dans le style théo-logique de Janíénius ; plaisanterie deSéminaire, plus digne d’un Bachelierde Sorbonne , que d’un homme damonde , tel que le Président Rose (i).Si par malheur pour lui il en fut l’Au-teur, il n’osa sûrement la montrer kson ami Racine , dont le Jansénisme &le bon goût aurore n r également ré-prouvé cette insipide facétie. Cepen-dant les Jésuites, ennemis jurés de Jan-sénius & d’Arnaud , répandirent laLettre le plus qu’ils purent, & la firentvaloir de leur mieux, jusqu'k prétendrequ’elle étoitsupérieure auxProvìnciales ;
(i) On peut cn juger par le début de cetteLettre , relatif aux cinq propositions con-damnées dans Janfénius. » Monsieur Arnaud,
» j’ai cinq propositions à faire à Messieurs» d’Ypres, La premiere , que je fuis venu en.»» Flandres pour faire du bien à tout le monde.« La seconde, que le commandement que je leur» fais de me rendre la ville, n'est pas impossible >« La troisième, &c. Il s’agit donc, Monsieur,» de leur faire signer ces cinq. propositions ,» qui renferment tout le Traité de la grâce» que j’ai à leur faire «5c c. Ceux qui voudronts’entuiyer plus long-tcmps, trouveront le reítçdans le Dictionnaire de Bayle , au mot Ypres.