de Toussaint Rose. 5
» M. Racine voudrait bien être ici ; il5> ma mis plusieurs fois fur les voies ,
» mais je ne lui ai jamais rien voulu» dire. F ai bien affaire qu il m aille» citer à tort & à travers «.
Si le Président Rose se mettoit quel-quefois 'a son aise sur le compte de sesdeux amis , ils savoient bien auffi lelui rendre dans l'occaston ; on, le voltpar une Lettre de Racine n Bòileau :Ce dernier étoit malade’j le Roi s’étoitinformé de son état, & lui avoit con-seillé quelques remedes. M. Rose , luidit Racine , ma prié de vous manderde fa part , qu après Dieu , le Roiétoit le plus grand Médecin du monde ,ér j'ai été même fort édifié que M. Rosevoulût bien mettre Dieu avant le Roi.„Boileau, de son côté, dit k Racine dansUne autre Lettre : M. Rosé nia confiéles grands dégoûts qu il avoit de V Aca-démie , jusqu 1 à méditer même djr faireretrancher les jetons , s'il n étoit , dit-il , retenu par la charité. Crojresp-vousque les jetons durent long-temps , s 1 ilne tient qu'à la charité de M. Rosequ ils ne soient retranchés ?
C est ainíiquecesíroiru/? 2 z\ts egayoientinnocemment fur le compte les uns desautres. À ìij