ii Apologie de Françoisde Récipiendaire : nous laisserons kdécider si l’Abbé de Caumartin fit sondevoir de Direéleur.
Les Compilateurs d’Ana ont encoredébité, quel’Abbéde Caumartin avoitlu son Discours à l’Evêque de Noyonavant de le prononcer à l’Académie;que le Prélat ne s'apperçut pas del’ironie perpétuelle qui en faisoit lasubstance ; qu’il n’en fut averti que parl’impitoyable Public , & que ses amis,ou ceux qui feignoient de l’ètre , luiayant marqué leur étonnement d unefl lourde méprise, il répondit : Quandil ma lu son Discours ^ s étoïs fi pleinde moi, & fi vide de lui 3 que je neme fuis douté de rien ; réponse qui abesoin , pour être vraisemblable, qu’onveuille bien supposer M. de Clermont-Tannerre assez absurde dans fa vanité,pout avouer qu’il étoit plein dc lui , fiepour ajouter que ctneplénitude (qu’onnous passe cette expression ) l’avoit faittomber dans le piège le plus humiliantpour son amour-propre.
Mais ce qui répond victorieusementà cette Satire, si c en est une, & mêmek toutes les autres, ce qui fait le plusgrand honneur à celui qui pouvoit se