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de Clermont-Tonnerre. 393> celle dont veus venez prendre pof-» session , & peut-être n’auriez-vous» pas eu vous-même tout l’emçresse-ment que vous avez témoigné pourl’obtenir. Le Confrère que nous avonss> perdu ne devoit rien à la fortune.
» Riche dans toutes les parties qui font» un véritable homme de Lettres , il» n’avoit aucun de ces titres éclatans» qui relevent son Successeur. . . . &.
» notre consolation seroit foible , st elle» n étoit fondée que sur la différencep des conditions. Nous connoissons ,
» Monsieur , votre sang illustre , en» qui toutes les grandeurs de la terre» fe trouvent rassemblées. Nous vous» voyons revêtu de ce titre auguste» ( Pair de France ) qu’un de nos» Rois a dit être le plus glorieux qu o ns» pût donnera un Fils de France. Nousrespectons en vous ce sacré caractère,
^ que le Fils de Dieu a laissé dans son» Église comme le plus grand de tous» ses bienfaits ; & cependant, Mon-» sieur, ce n’est pas à toutes ces q u a- .» lités éclatantes que vous devez les» suffrages de cette Compagnie, c’est-» a un esprit plus noble encore que» votre sang, plus relevé que vos titres.