58 Apologie de François
Nous en avons rapporté un autre exefl*'pie dans l’Eloge du Président Rose-Mais la plus groffiere peut-être dftoutes les adulations qui ont jania 15retenti à ses oreilles , est celle d’u 11Courtisan , qui ne rougissoit pas &dire : Que le Roi étoit fait eu to$comme un Roi élu ; c’est-à-dire (cette absurde sottise a besoin d’un coiR'men taire) , qu’une Nation éclairée , “libre de se choisir un Roi, auroit troU Vl 'de préférence en Louis XIV, tous l eStalens , toutes les lumières * & toitt^les vertus nécessaires au trône.
(f) Qu il nous soit permis de sa$ici l’occasion de l’encens tant prodigj*à Louis XIV , pour faire aux Gens <*Lettres d’utiles remontrances fur féloges qu’ils accordent si légér em e<iaux Princes , & presque toujours a^une exagération si fastidieuse. Non st 1 )lement la flatterie répand un nuage* 1 )leur réputation d honnêteté & dechise , elle peut même faire un 10irréparable à leur réputation littéra 1 *^Velleius Paterculus , cet Ecrivain ^plein d’esprit , & qui est, si on r temployer cette expreffion, la miniat^