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Tome deuxieme.
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Éloge

tention , de soutenir sur le Parna*’l’honneur de la Normandie, à quiFrance étoit alors redevable des deUplus grands Poëtes, ou plutôt des deUseuls qu’elle eût encore produits, M 3herbe & Corneille. Mais le jeune V e ^ííficateur ne tarda pas k reconnoître sfoiblesse de ses premiers essais, lorícpjfut venu à Paris, où quelques-uns d e .Ecrivains célébrés qui ont tant illufl^le Siecle de Louis XIV , annonçoi^déjà la gloire de ce Siecle k jamaismorable , & saisoient briller aux y Ê * * 1 * ' /de la Nation, encore barbare, la p* emiere aurore du bon goût (i).

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(i) Pour Phonneur de l’Académie , il s l °^fera permis d’obscrver que, dans cette tnt.^de la Poésie Françoise , un des plus anc>LMembres de la Compagnie , Philippe ti a *( qn’il ne faut pas confondre avec Gcl^t'Habert de Scrizy, autre Académicien asier-Ljicur ), avoir fait un Poëme de la Mort , ûa ‘jtrouve d’assez beaux vers pour le temps > st 0ne citerons que les premiers, qui sont *connus.

Sous ces climats glacés , où le flambeau duKpand avsc regret fa lumière féconde.

Dans une île déserte est un vallou affreux ,

Qui jamais n’eut du Ciel «n regard amour-uV-